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Le doute habite le festival Visa pour l’Image de Perpignan, qui se termine dimanche. Son directeur, Jean-François Leroy, et « 2ème bureau », son organisateur parisien, avouent ouvertement la crise du photojournalisme, due à des moyens en baisse, auxquels s’ajoute la fin des monopôles techniques qui transforme des millions d’individus en photographes, l’ultime différence étant la maîtrise de la diffusion. Visa pour l’Image, imaginé en 1989 par Michel Decron, rédacteur en chef du magazine Photo, confirme son succès par la présence, en légère baisse, de 3000 professionnels, mais la rediffusion s’est invitée cette année sur l’affiche de l’événement, identique à celle de 1991, reprenant un cliché de 1945, signé Joël Rosenthal, de la prise américaine de l’île d’Iwo Jima. Pour persister, entre la nostalgie des héros défunts et la difficulté d’accès aux conflits du monde, Visa pour l’Image a adapté sa déontologie en négociant en 2007 le soutien du trash magazine « Choc » et en approuvant cette année les photographies des soldats français tombés en Afghanistan, en toute fidélité à l’hebdomadaire Paris-Match, financeur du festival. Cet instinct de survie d’un secteur professionnel mêlé à la liberté de la presse présage de nouvelles évolutions.
Attn Patricia : parce que la "misère" se vend bien. Et les reporters photos le savent bien. Ainsi, derrière la vitrine de l'émotivité, se cache l'intérêt. A nous de leur dérober l'essentiel et de laisser les fausses consciences faire le reste... AAMB
depuis plus d un siecle les visages de guerre n ont pas change... et comme toujours la misere se regarde plus facilement en photo, et si possible en noir et blanc...
visa pour l'image vu pour la 2éme fois ... très belles photos mais trouve surtout une note pessimiste ... manque quelques reportages tout de même plus "gais"... guerres...violence ...trop c'est trop ! bien sur il s'agit de reportages mais pourquoi ne pas montrer également des reportages possitifs ?
Un certain 12 septembre, un brillant éditorialiste d’un grand journal du soir intitulait son article : « ...
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