L’ère du « tout est possible » a commencé depuis qu’un homme, jeune, noir et inconnu il y a encore 4 ans, est devenu ...
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Le Centre de Culture Contemporaine de Barcelone présente jusqu'au 14 décembre le «World Press Photo 2008", une exposition ...
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La récente élection de Barack Obama n'est pas que le triomphe de l'Amérique de John Fitzgerald Kennedy et de Martin Luther ...
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Explosif, détaché, nerveux… autant de mots capables de qualifier le rock des Second Sex. Issus de la nouvelle génération Gibus, la salle de concert mythique qui c'est transformée depuis peu en véritable vivier de la nouvelle scène du rock français, les Second Sex sont également parrainés par le magazine Rock'n folk de Philippe Manoeuvre, qui les a repérés. Ce jeune groupe, à peine 19 ans de moyenne d'âge, fait partie de la nouvelle scène parisienne emmenée par le phénomène BB brunes, qui a conquis la France entière cette année, mais qui connaît en réalité un véritable essor depuis peu avec des groupes tels que les Plasticines, ou encore The naast, dont le premier album « Antichambre », est sorti en 2007.
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Olivia Ruiz est fière de ses origines. Loin de l'artiste montée à Paris en niant sa province, elle revendique tout : l'enfance à Marseillette et l'adolescence carcassonnaise, le café familial et surtout cette immigration espagnole dont elle est issue. C'est sans doute pour ça que nous la ressentons tant comme une représentante de cette société jamais décrite, mais très présente vers Toulouse, Narbonne ou Perpignan. Parce que quand elle décrit son parcours, on se rappelle le café après le match de Rugby ou le dîner de famille où la mamie ne parle que castillan et les enfants français, d'une Espagne d'où on vient mais qu'on ne connaît qu'en vacances.
Cette galette est une bonne nouvelle, malgré un faux départ en juin 2008, absence de marketing oblige, qui permet un véritable lancement cet automne. Ce manque de stratégie indique déjà pas mal de choses sur le bonhomme Chris, enfants des Landes, étudiant au Pays Basque puis débarqué dans la fourmilière musicale perpignanaise en 1984, catapulté en solo sur scène en 1990. Sur ce deuxième album, tout y est ou presque : une touche de Johnny Cash sur certains titres et quelques parties de guitares rythmiques.
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Grace Jones a tout juste 60 ans, soit 10 de plus que Madonna, le ridicule en moins mais le point commun d’être indissociable d’une plastique, déjà déclinée en son temps sur des pochettes d’albums et des vidéos à voir aujourd’hui sur Youtube. Son dernier album, en 1989, avait clos discrètement un cycle de folie entamé par la reprise « La vie en rose », en 1977, dans un style décalé apte à plaire à la frange homo de la sphère disco. La créature Jones, laissant jouer l’imaginaire colonial des Blancs, se laissait alors modeler par le couturier français Jean-Paul Goude, comme un produit de luxe d’origine animale.
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Le dépositaire légal de la marque Pink Floyd, David Gilmour, ne faisait pas partie du groupe à sa création en 1964, mais dès 1968, au moment où son génial créateur Syd Barrett pétait les plombs à coups d’acides, on le retrouve assumant discrètement des parties de guitare, puis pleinement intégré au groupe en 1969, après le départ de Barrett. Dans ses années fondamentales, des albums Ummagumma à The Wall, de 1969 à 1979, le groupe crée un son historiquement majeur au regard de l’universel et de l’histoire de la musique.
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Jean Chartron sort à 55 ans un premier véritable album, « Blues bleu », disponible depuis février chez DixieFrog. Ce Catalan d’adoption pose sa voie sobre et grave sur 12 titres, en anglais et en français à parité, des chansons originales et des standards jugulés, malaxés, pour perpétuer un certain art du blues authentique, celui que l’on joue seul, guitare et voix. Le jeu instrumental frôle parfois le technique et ce blues-là, pourtant rattaché à un genre autant éternel qu’éculé, fait de l’effet avec « Sad, sad day », « Prier pour toi » et même dans un « Stand by me » que l’on croyait épuisé jusqu’à la corde.
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Le Festival de musiques électroniques Sónar 2008 de Barcelone, du 19 au 21 juin, vient de confirmer sa position de référence absolue. Cette édition explosive a offert à Barcelone, le temps d'un gros week-end, sur trois soirées, le rang de capitale mondiale des cultures électroniques. D’ailleurs, toutes les soirées se sont déroulées sold-out, notamment pour la prestation très attendue des Français de Justice, point culminant du festival. On a remarqué la reformation des Américains de Anti Pop Consortium, à l'occasion d'une soirée spéciale, dans un mélangent fin de grand savoir-faire, entre le free jazz et l'électro.
Le 13 Mai 1988 , Chet Baker est retrouvé mort à Amsterdam sur le trottoir de son hôtel à la suite d’une chute fatale, aux circonstances restées mystérieuses. Après une nouvelle nuit d’excès de cocaïne et d‘héroïne, le trompettiste-chanteur se serait jeté par la fenêtre. Il n’avait pas 60 ans .Son physique de jeune premier, son vocal de velours à la limite de la rupture, son jeu de trompette feutré aux longues phrases musicales mélodiques et vaporeuses, avaient fait de lui une figure incontournable du jazz des années 60, à l’égal de ses homologues noirs américains.
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Pas de nouvel extra-terrestre à l’horizon de l'industrie musicale... Les Mika ou Amy Winehouse, gros phénomènes commerciaux de l’année 2007, font presque partie des souvenirs. Vivement l’été et ses succès faciles pour tenter d’éviter le naufrage total des ventes de disques, toujours à la baisse, dans la période de transition actuelle. J'aperçois tout de même quelques surprises, sans doute plus difficiles à détecter au milieu des dizaines de groupes Anglo-saxons qui cherchent tous un peu la même combinaison rock et électro, au milieu des jeunes femmes qui chantent de façon très stylée de la soul music et des groupes toujours plus ados qui tentent de réactiver le rock de papa, et surtout l’offre sans limite proposée par la nouvelle scène française.
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Si certains déçus ont parfois prétendu que les années 1980 musicales n’ont jamais existé au-delà de l’exception Prince, d'autres excellent dans l’art de recycler ce pseudo-néant. Il est à peu près certain que la décennie en question fascine davantage ceux qui, trop jeunes, ne l’ont pas vécue pleinement. Exemple ? Santogold, le duo américain formé par Santi White (Santogold) et John Hill entre Philadelphie et Brooklyn, révélé en moins d’un an en reprenant à son compte les ingrédients du New York 1978-1985 : attitudes, frime, musique clinquante, machines sur-employées, grosses basses et fraîcheur calculée.
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Politique Le conseiller municipal de Perpignan Jean Codognès réagit vivement à l’absence de direction du Théâtre de l’Archipel ...
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Malgré ces temps difficiles pour nous, pauvres citoyens du bas, les politiques (hommes et femmes) n’ont jamais ...
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Avertissement : Mon titre n'annonce pas un désir ni même un souhait mais un canevas conceptuel visant à ...
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Le 4 novembre dernier a été le moment de décider et de créer quelque chose de différent ...
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Comme beaucoup d'autres avant lui, citons par exemple Yves-Jean Bentegeac ou Bernard Bonnet, le préfet des Pyrénées-Orientales ...
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Installé en 1976, Etienne Roca avoue « Je n’ai jamais ressenti une crise aussi forte. Même en 1982, ...
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