Le 25 juin dernier, le Roi de la Pop s’en est allé, laissant derrière lui des millions de fans dans la ...
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Combien d’entre nous on été obligés de quitter le pays pour pourvoir aux besoins essentiel de ...
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Est-il utile de rappeler les atouts touristiques des Pyrénées-Orientales ? La rencontre de la montagne et de ...
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Il est tentant de ranger les artistes dans des catégories; les photographes qui plus est, courent le risque de se voir affublés ...
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L’Europe du Nord fournit au monde, depuis le 16 juin 2009, un nouveau décloisonnement de la propriété intellectuelle ...
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Quelques heures après l’annonce de la mort de Michael Jackson, des milliers d’habitants d’Harlem à New York sont venus se recueillir à l’Apollo, le temple de la musique noire qui dans les années 1960, au temps de la ségrégation, accueillait les jazzmen noirs. Loin d’être triste, l’ambiance était festive. Après une vie marquée par les scandales et les frasques, le noir « blanchi » retrouve enfin les siens. Des heures durant, jeunes et anciens, parents et enfants, tous afro-américains, ont voulu rendre hommage à l’une des plus grandes figures noires de l’histoire contemporaine.
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En 1992, pendant que le monde entier a les yeux tournés vers Barcelone et ses Jeux Olympiques, la jeunesse de Perpignan découvre les Kargol’s et son skacore, mélange de ska et de musique hardcore. Née d’une fusion entre deux bandes d’amis dont l’influence était d’un coté le punk et le rock alternatif et de l’autre le ska, les Kargol’s (escargots en catalan), ont développé et mélangé les styles. Pendant quelques années, les Perpignanais se produisent dans des petits festivals du Sud de la France mais aussi de la Catalogne Sud, où la scène est prolifique.
Âmes sensibles s’abstenir. L’univers musical de Soap and Skin, alias Anja Plaschg, est sombre et chargé d’émotion. Il est aussi sobre que magnifique. Dès les premiers accords de piano, la nouvelle révélation autrichienne crée une atmosphère grave et mélancolique, rehaussée de quelques touches électroniques ou de cordes. Les mots qui s’échappent de la bouche d’Anja sont tristes, parfois durs. Il y a de la rage, de la colère mais aussi de la tristesse chez cette jeune fille au look punk.
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En retrait depuis la moitié de notre décennie, Eminem a dévoilé en 2008, en interview, son double et grand retour en 2009, attendu depuis son dernier album original « The Way I Am », en 2004. « Relapse » sortira le 17 mai, puis « Relapse II », deux mois plus tard. L’artiste aux 80 millions de disques travaille énormément et semble abandonner les saillies verbales qui l’on rendu célèbre dans la presse extramusicale. En apéritif, le single « Crack a bottle », qui sort le 7 avril, incite l’auditeur : “Casse une bouteille, bouge ton corps, mais ne te comportes pas comme un raté", avec référence aux armes à feu à la clef, mais surtout une voix qui chante vraiment et scande, peut-être comme personne, dans une clarté qui mérite qu’on s’y attarde.
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Le chanteur Nilco, né Nicolas en 1977 à Perpignan, étonne dans sa prosodie collée sur des rythmes soul et blues, avec piano sud-américain ou jazz qui devient disco-funk. Cet artiste à la voix parfois proche d’un Sinclair, de FFF, d’un Mathieu Chédid voire d’un Jeff Buckley, signe un album d’une maturité étourdissante, frivole et profond. Nilco manie la dérision et se fout de ses racines tellement il les connaît, en se déclarant « Catalano-Antillais » ou « Occitano-Vietnamien », Indien aussi.
Le nouvel album du plus grand groupe écossais du moment peut bouleverser ses fans, sans les perdre, et conquérir un nouveau public. Ce disque tonitruant, dont les chansons ont été préalablement testées sur scène dans de petites salles, incarne un certain réel de notre époque, entre une majorité de rythmes pop efficaces, un détour psychédélique et même une ballade dépouillée : de la joie à la mélancolie. C’est peut-être classique, mais au moins ce n’est pas linéaire et ça échappe à la musique conçue comme un vulgaire flux façon pâte dentifrice.
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Le protectionnisme culturel est déconcertant lorsque la FM française accuse un repli identitaire pour protéger une « nouvelle chanson française » téléphonée, bourgeoise et locale comme jamais. Cet étrange phénomène aux références blanches, dans une société qui prône la diversité, côtoie celui de la jeune scène, britannique et féminine, qui réussit, pour l'instant, une synthèse sixties et contemporaine. Au catalogue des midinettes en vogue, la Galloise Duffy, 24 ans, révélée, en 2003, à la télévision, par l’émission de télé-réalité "Waw Ffactor", mais surtout commercialement propulsée au printemps 2008, prend le relais d’Amy Winehouse, trop vitre cramée à moins d’un regain.
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Le grand public a perdu toute trace du petit Prince de Minneapolis, faute de hit depuis 20 ans et après des changements de nom déroutants, une quinzaine de pseudonymes en tout, mais ses fans suivent son dédale discographique. Le retour de Prince, sous son nom d’origine, date de 2000, après une décennie remplie de déconvenues avec sa maison de disques, mais le bonhomme maintient son statut de plus génial héritier de James Brown, auteur d’une quarantaine d’albums, dont 24 depuis sa disparition des grands flux médiatiques, en 1991, avec l’album « Diamonds and pearls » et le tube « Cream ».
A 20 millions de dollars, ce nouvel album est le plus cher de toute l’histoire de la musique. Curieux record, car la révolution engagée depuis « The Spaghetti Incident? », le dernier album du groupe, sorti en 1993, est celle des économies d’échelle : productions domestiques sur PC à très faible coût, production fignolée par-dessus. De l’autre côté, celui du consommateur, iTunes et consort ont généralisé, dans un imprévu retour aux années 1960 et à leurs 45 tours, la culture du single : d’ici peu, produire des album de 14 titres, comme en comporte « Chinese… » et en consommer sera une pure nostalgie du siècle défunt.
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Kurt Cobain n’aimerait pas 2008-2009, où il reste en deuxième position juste après Elvis Presley en matière de ventes de disques et de merchandising. Le chanteur disparu à 27 ans, le 5 avril 1994, profite évidemment du syndrome de la mort subite, dont le préalable provocateur émousse la surprise. Mais ce film, coproduit par le journaliste américain Michael Azerrad, proche du gaucher blond et grunge, ne juge pas de la qualité du groupe. Alors, où sommes-nous avec ce « About a son » ? Michael Azerrad, déjà auteur du livre « Come as you are », consacré à Nirvana, détient une forme de légitimité par de longues heures d’interviews inédites réalisées au domicile de la star, l’hiver 1992-1993, le plus souvent la nuit, constituant la source biographique la plus fiable pour fixer les vérités sur l’artiste.
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