Olivia Ruiz est fière de ses origines. Loin de l'artiste montée à Paris en niant sa province, elle revendique tout : l'enfance ...
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Pour fixer le décor de sa vie, les 19 ans de Sébastien frère en mai 1968 sont un indicateur sommaire qui éclaire une ...
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1,1% des blogs sont actifs, sur un total de 133 millions ouvert depuis 2002, selon l’état des lieux 2008 “The State ...
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La crise embrouille l'immobilier et le consommateur : la chute des prix en Pays Catalan, de 10% déjà et davantage en 2009, serait une aubaine, mais le robinet des crédits à 100% sur 25 ans s'est vite refermé. La folie spéculative s'éloigne, la barre des 200.000 euros devient fatidique, mais la problématique foncière persiste quand l’urbanisation des friches, présentée comme inéluctable, enrichit les propriétaires terriens, donne du boulot aux ouvriers du bâtiment, et enfin sauve partiellement les vignerons tout en massacrant leurs vignes... Entre les classes moyennes locales qui souhaitent encore vivre sur leurs terres et les vieux aisés des Nords qui viennent y mourir à bas prix, le foncier est-il devenu un tabou tribal, ultime rapport avec le sol, sous le soleil de la déshérence ?
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Après le grand virage du XXe siècle, quand l’abandon des pratiques ancestrales a pu signaler la fin réelle du Moyen-Âge, notre décennie semble déjà condenser l’avenir : le « moderne », en tant que rupture permanente contre la pesanteur, se place alors en concurrence et en complémentarité de la continuité. Mais 2010 ne sera pas 1970, car, si une dose de tradition est indispensable à notre civilisation sous peine de retour à la barbarie, quelle est la juste proportion dans une société désormais davantage composée d’individus juxtaposés que de filiations et d'héritages ? Confrontés à la bataille du temps, conscients que la modernité et la tradition ne sont plus autosuffisantes, devons-nous croire que leur opposition frontale est un vulgaire montage politique ?
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De l’austérité de nos aïeux aux conseils intimes étalés dans les magazines, de la libération sexuelle 60’s à son explosion sur Internet en passant par la case pub, le sexe vient même à ceux qui ne viennent pas à lui. Addictif, collectif, mateur ou solitaire, porno ou suggestif, est-il l’un de nos derniers liens avec le monde animal, à préserver dans une époque de rationalisation technologique et de régulation administrative de l’existence humaine ? Sous couvert de libertés modernes, élargies au système binaire hétéro / homo, le cul s'est-il libéré de la contrainte sociale ? Parce qu’il nous connecte au futur, qu’il abonde en mots, en images, en business, et qu’on se demande comment ça va finir,
De McDonald's à Médecins Sans Frontières, de l'entrisme chinois en Afrique à la démocratie en Irak, le colonialisme persiste en s'appelant parfois "coopération", "assistance" ou "humanitaire". Mais le "bon temps" des colonies, mutant, est alimentaire, technologique, politique, cinématographique... et les grandes puissances gardent la main sur leur ex-territoires. Quand l'altruisme devient cynique chez les ONG, quand les liens sont intacts entre ex-colonies et ex-puissances, le colonialisme est-il un simple moteur de la mondialisation ? Après les "effets positifs" de la colonisation abrogés en 2005, la tentation du retour sera-t-elle éternelle ?
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Les vacanciers créent du boulot là où ont les reçoit, mais les territoires d’accueil n’ont pas toujours été des terrains de jeu... et le touriste richissime de 1850, surmultiplié par la démocratisation, rétrécit son séjour et consomme en moyenne, s’il est français, 72 € de moins par rapport à 2007, selon Europe Assistance. Le tourisme de masse, parfois installé sur les ruines d’économies enviables, est-il un substitut anodin ? En France ou sur le continent américain, si le Nord qui dépense au Sud récupère une partie de la mise par ses sociétés (multi)nationales, le séjour en masse est-il une simple aumône ? Derrière le théâtre festif, le tourisme effréné est aussi une histoire de pauvreté. Maroc, Brésil, Pays Catalan, même combat ?
On la croyait condamnée par l'Europe du libre-échange, la mondialisation, le vent de l'histoire et ses nouvelles habitudes... mais jamais la "frontière" et son frère le "transfrontalier" n'ont autant nourri le langage institutionnel, politique et éditorial. En mars 2008, les cheminots syndicalistes de Cerbère et Portbou ont fait front commun ? Pour une question de frontière ! Les verrues commerciales du Perthus-La Jonquera purulent ? Pour une question de frontière aussi, comme quand Bourg-Madame, continuité de Puigcerdà, s'évertue à se chercher une vocation commerciale. Encore mentale, réelle et surtout persistante plus en Catalogne qu'au Pays Basque ou en Alsace, la frontière reste un fondement de la personnalité de
Société Le maire de La Jonquera Jordi Cabezas a dénoncé hier l'existence de mafias de Maghrébins qui font travailler des compatriotes ...
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Le 21 octobre 2008, le duo d'humoristes "Les Chevaliers du Fiel" se sont produits à Perpignan, juste avant ...
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La fameuse tribune CGT n'a jamais quitté les esprits usapistes. D'ailleurs, bien que physiquement détruite ...
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Installé en 1976, Etienne Roca avoue « Je n’ai jamais ressenti une crise aussi forte. Même en 1982, ...
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Il y avait des vignes, des vergers, des friches, de petits villages qui élançaient quelques quartiers nouveaux. ...
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En Europe, un des principaux clivages en matière de logement se fait entre les pays du Nord industrialisés, ...
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