Explosif, détaché, nerveux… autant de mots capables de qualifier le rock des Second Sex. Issus de la nouvelle génération ...
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Le Centre de Culture Contemporaine de Barcelone présente jusqu'au 14 décembre le «World Press Photo 2008", une exposition ...
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La récente élection de Barack Obama n'est pas que le triomphe de l'Amérique de John Fitzgerald Kennedy et de Martin Luther ...
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L’ère du « tout est possible » a commencé depuis qu’un homme, jeune, noir et inconnu il y a encore 4 ans, est devenu le plus puissant de la planète. Né en 1961, Barack Obama, première icône politique du nouveau siècle, range au placard les rancoeurs du monde d'avant, inaugure la prise de pouvoir des jeunes générations et ringardise le système français du légitimisme clanique. Sur cette lancée, voudra-t-on et pourra-t-on, par ici, rattraper le tempo historique, en choisissant l’intégration de la France à l’Europe et au monde ? En cas d'échec, que faut-il faire du logiciel français, arc-bouté sur des principes rendus archaïque par l'avancée américaine ? Figées dans les grands mensonges, Perpignan et Paris auront-elles les moyens de regarder vers Washington ?
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La crise embrouille l'immobilier et le consommateur : la chute des prix en Pays Catalan, de 10% déjà et davantage en 2009, serait une aubaine, mais le robinet des crédits à 100% sur 25 ans s'est vite refermé. La folie spéculative s'éloigne, la barre des 200.000 euros devient fatidique, mais la problématique foncière persiste quand l’urbanisation des friches, présentée comme inéluctable, enrichit les propriétaires terriens, donne du boulot aux ouvriers du bâtiment, et enfin sauve partiellement les vignerons tout en massacrant leurs vignes... Entre les classes moyennes locales qui souhaitent encore vivre sur leurs terres et les vieux aisés des Nords qui viennent y mourir à bas prix, le foncier est-il devenu un tabou tribal, ultime rapport avec le sol, sous le soleil de la déshérence ?
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Après le grand virage du XXe siècle, quand l’abandon des pratiques ancestrales a pu signaler la fin réelle du Moyen-Âge, notre décennie semble déjà condenser l’avenir : le « moderne », en tant que rupture permanente contre la pesanteur, se place alors en concurrence et en complémentarité de la continuité. Mais 2010 ne sera pas 1970, car, si une dose de tradition est indispensable à notre civilisation sous peine de retour à la barbarie, quelle est la juste proportion dans une société désormais davantage composée d’individus juxtaposés que de filiations et d'héritages ? Confrontés à la bataille du temps, conscients que la modernité et la tradition ne sont plus autosuffisantes, devons-nous croire que leur opposition frontale est un vulgaire montage politique ?
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De l’austérité de nos aïeux aux conseils intimes étalés dans les magazines, de la libération sexuelle 60’s à son explosion sur Internet en passant par la case pub, le sexe vient même à ceux qui ne viennent pas à lui. Addictif, collectif, mateur ou solitaire, porno ou suggestif, est-il l’un de nos derniers liens avec le monde animal, à préserver dans une époque de rationalisation technologique et de régulation administrative de l’existence humaine ? Sous couvert de libertés modernes, élargies au système binaire hétéro / homo, le cul s'est-il libéré de la contrainte sociale ? Parce qu’il nous connecte au futur, qu’il abonde en mots, en images, en business, et qu’on se demande comment ça va finir,
De McDonald's à Médecins Sans Frontières, de l'entrisme chinois en Afrique à la démocratie en Irak, le colonialisme persiste en s'appelant parfois "coopération", "assistance" ou "humanitaire". Mais le "bon temps" des colonies, mutant, est alimentaire, technologique, politique, cinématographique... et les grandes puissances gardent la main sur leur ex-territoires. Quand l'altruisme devient cynique chez les ONG, quand les liens sont intacts entre ex-colonies et ex-puissances, le colonialisme est-il un simple moteur de la mondialisation ? Après les "effets positifs" de la colonisation abrogés en 2005, la tentation du retour sera-t-elle éternelle ?
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Les vacanciers créent du boulot là où ont les reçoit, mais les territoires d’accueil n’ont pas toujours été des terrains de jeu... et le touriste richissime de 1850, surmultiplié par la démocratisation, rétrécit son séjour et consomme en moyenne, s’il est français, 72 € de moins par rapport à 2007, selon Europe Assistance. Le tourisme de masse, parfois installé sur les ruines d’économies enviables, est-il un substitut anodin ? En France ou sur le continent américain, si le Nord qui dépense au Sud récupère une partie de la mise par ses sociétés (multi)nationales, le séjour en masse est-il une simple aumône ? Derrière le théâtre festif, le tourisme effréné est aussi une histoire de pauvreté. Maroc, Brésil, Pays Catalan, même combat ?
Faits divers "A ce stade de l'enquête rien ne permet d'expliquer pourquoi l'avion est (...) sorti de sa trajectoire et s'est écrasé ...
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Malgré ces temps difficiles pour nous, pauvres citoyens du bas, les politiques (hommes et femmes) n’ont jamais ...
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Avertissement : Mon titre n'annonce pas un désir ni même un souhait mais un canevas conceptuel visant à ...
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Le 4 novembre dernier a été le moment de décider et de créer quelque chose de différent ...
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Comme beaucoup d'autres avant lui, citons par exemple Yves-Jean Bentegeac ou Bernard Bonnet, le préfet des Pyrénées-Orientales ...
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Il y avait des vignes, des vergers, des friches, de petits villages qui élançaient quelques quartiers nouveaux. ...
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