On n'aura pas assez insisté sur la valeur de cette extraordinaire victoire de l'équipe catalane à l'âge ...
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La décennie s’est achevée prématurément en septembre 2008, avec la crise financière. ...
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Les signes que nous envoie l’actualité dont les événements se succèdent et s’oblitèrent ...
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A la fin de l’année dernière, pendant plus de deux mois, Emmanuelle Seigner s’est rendue à la prison suisse de Winterthur ...
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En 1966, alors qu’il était peintre comme tout le monde, Baldessari décide de prendre l’ensemble de ses tableaux et ...
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Un an après la disparition de la publicité passé 20 heures sur les chaînes publiques françaises, pas de révolution ...
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Face aux affaires de corruption politique inédites en Catalogne du Sud, le président socialiste du gouvernement, José Montilla, est plus que jamais décidé à faire adopter des mesures qui rendraient la confiance aux électeurs. Ainsi, M. Montillas s’est montré ce jeudi aux côtés du parti d’opposition Convergence et Union (CiU), dans une volonté de front commun, pour approuver au plus vite une nouvelle loi électorale. La version actuelle, datant de 1979, est un suffrage proportionnel de liste fermée sur quatre circonscriptions électorales. Alors qu’avait été proposé, notamment par le parti ERC, actuellement au pouvoir avec les socialistes, ainsi que par CiU, un scrutin proportionnel de liste ouverte, dans lequel l’électeur pourrait cocher les personnes de la liste qu’il souhaiterait voir siéger, sur sept circonscriptions, le président Montilla souhaite un scrutin mixte, comme en Allemagne, qui allie, sur le même bulletin de vote, un scrutin uninominal à un tour sur une circonscription et un scrutin proportionnel de liste. Selon le degré attribué au scrutin de liste, ce choix favoriserait les grands partis le PSC et CiU, sans aller jusqu’au système français, qui par un scrutin uninominal par circonscription, barre la route du Parlement aux partis moyens.