L’ère du « tout est possible » a commencé depuis qu’un homme, jeune, noir et inconnu il y a encore 4 ans, est devenu ...
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Explosif, détaché, nerveux… autant de mots capables de qualifier le rock des Second Sex. Issus de la nouvelle génération ...
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Le Centre de Culture Contemporaine de Barcelone présente jusqu'au 14 décembre le «World Press Photo 2008", une exposition ...
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La récente élection de Barack Obama n'est pas que le triomphe de l'Amérique de John Fitzgerald Kennedy et de Martin Luther ...
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La ville de Girona rappelle à sa mémoire le siège napoléonien subi il y a tout juste 200 ans, dans le contexte de la « Guerre du Français » correspondant au conflit pour l’indépendance espagnole face à l’Empire Français. Ce dimanche 14 septembre, un campement de soldats vêtus selon les mœurs de l’époque, des visites guidées de la ville selon les faits de l’armée française, des métiers d’alors et une présentation d’ouvrages sont au programme d’une célébration vouée à enseigner leur propre histoire aux habitants. Entamée en 1808, constituée de trois sièges tragiques et de guérilla, puis achevée en 1814, l’occupation française de la Catalogne Sud est encore largement ignorée dans tous ses contours. Elle avait entraîné en 1812 la création de départements voulus par Paris : Puigcerdà fut ainsi chef-lieu du Département du Segre, Barcelone celui de Montserrat tandis que Girona devenait la capitale du Département du Ter, dans la grande tradition française d’utilisation des noms de cours d’eau pour désigner les secteurs environnants. Girona souhaite renouveler cette célébration après 2008, au-delà des rancoeurs anti-française qui ont pétri sa personnalité.
Malgré ces temps difficiles pour nous, pauvres citoyens du bas, les politiques (hommes et femmes) n’ont jamais ...
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Avertissement : Mon titre n'annonce pas un désir ni même un souhait mais un canevas conceptuel visant à ...
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Le 4 novembre dernier a été le moment de décider et de créer quelque chose de différent ...
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Comme beaucoup d'autres avant lui, citons par exemple Yves-Jean Bentegeac ou Bernard Bonnet, le préfet des Pyrénées-Orientales ...
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Il y avait des vignes, des vergers, des friches, de petits villages qui élançaient quelques quartiers nouveaux. ...
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