On n'aura pas assez insisté sur la valeur de cette extraordinaire victoire de l'équipe catalane à l'âge ...
Lire la suite
La décennie s’est achevée prématurément en septembre 2008, avec la crise financière. ...
Lire la suite
Les signes que nous envoie l’actualité dont les événements se succèdent et s’oblitèrent ...
Lire la suite
A la fin de l’année dernière, pendant plus de deux mois, Emmanuelle Seigner s’est rendue à la prison suisse de Winterthur ...
Lire la suite
En 1966, alors qu’il était peintre comme tout le monde, Baldessari décide de prendre l’ensemble de ses tableaux et ...
Lire la suite
Un an après la disparition de la publicité passé 20 heures sur les chaînes publiques françaises, pas de révolution ...
Lire la suite
L’hypermarché Carrefour de la commune de Claira, au Nord du Pays Catalan, vient d’être une nouvelle fois condamné par la justice, selon une information relayée ce mardi par le parti d’extrême-gauche Lutte Ouvrière (LO). Depuis plusieurs années, des dizaines d’employés du géant français de la grande distribution, défendus par la CGT, se sont opposés à leur direction, pour parvenir à être payés au Smic. La dernière fois, qui était la deuxième, en avril 2009, Carrefour Claira avait été condamné pour avoir rémunéré 21 de ces salariés en dessous du seuil minimum pendant quatre mois. En guise de réparation, ceux-ci avaient alors perçu 22.000 euros d’arriérés de salaires. Une procédure identique, dès lors engagée par 27 autres salariés, leur permettra ainsi de rattraper 30.000 euros de salaire, soit un mois de novembre « payé plus que double pour certains », selon LO, qui considère « irréversibles » les condamnations, car Carrefour a « abandonné » les procédures. Le parti d’Arlette Laguiller signale 25 autres litiges nés au sein du même établissement, portés auprès des Prud’hommes, tandis que des employés de Carrefour Canet et de Carrefour Market Saint-Estève auraient également engagé des actions en justice.
A ceux qui croient encore que les conditions de travail et de rémunération sont acquises, cette multiplication de cas est bien une remise en cause effective et sans complexe du salaire minimum.
Comment disait on deja ??? haaa oui , moraliser le capitalisme !!! La bonne blague ...