Le musée d'art moderne de Céret réalise en toute logique, régulièrement, des expositions d’art moderne et contemporain. ...
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La TNT française n'en finit pas d'évoluer, comme la télévision hertzienne en son temps, mais environ 40 fois plus rapidement. ...
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Bernard Guetta commente l’actualité du monde sur la radio de service public France Inter, tandis que David, son frère, ...
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Peine perdue pour la défense de la filière tourisme de l’Université de Perpignan, menacée aux portes de l’été par une annonce peu engageante ostensiblement effectuée en guise de préparation psychologique. En dépit de nombreuses interventions politiques auprès du ministère de l’Education Nationale, dont celles de Jean-Paul Alduy, maire de Perpignan et président de l’Agglomération Perpignan-Méditerranée, de Georges Frêche, président de la Région Languedoc-Roussillon, du président du comité départemental du tourisme en Pays Catalan, Pierre Aylagas, ou encore du député François Calvet, dont la lettre à la ministre Valérie Pécresse, le 23 juillet, est restée morte, l’Etat a fait savoir sa décision vendredi, selon l'information communiquée hier par le président de l’Université de Perpignan Jean Benkhelil. Ainsi, seule la rentrée en master de tourisme aura lieu pour les étudiants déjà inscrits l'année dernière, les prétendants à une première année ne seront pas servis. Le Ministère de l’Enseignement Supérieur a refusé le maintien du master, dont la portée pragmatique semblait toute trouvée dans un territoire progressivement orienté vers le tourisme depuis plus de 40 ans, hissé depuis en quasi-monopôle économique.