Elles n'avaient pas dit leur dernier mot et leur feuilleton législatif s'offre un nouvel épisode : les langues régionales, dont le projet de légalisation avait été débarqué le 18 juin par la majorité sénatoriale après son adoption par l’assemblée nationale le 22 mai, retrouvent l'actualité à l'issue d'un compromis. La nuit dernière, lors d’un examen en deuxième lecture, les députés ont prévu d’inscrire « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France » dans l'article 75 et non plus dans l'article 1er. Stratégique, ce recul de position dans le catalogue national est voué à dépassionner le sujet, tout en maintenant la prépondérance du français sur les autres langues françaises et en rassurant les réfractaires. La ministre de la Justice, Rachida Dati, a soutenu ce compromis entre le sénat, réputé conservateur, et l’assemblée nationale, après un débat de plus d’un mois, qui aura transpercé les partis politiques sur une question transversale qui échappe au schéma classique gauche-droite et s’inscrit plus largement dans un débat sur le choix de modèle social en territoire catalan, breton, corse ou encore alsacien.
Les langues dites regionales font partie du patrimoine. Il importe donc d'ouvrir la télé publique l'ecole à ces langues. Sous la devise "une foi,un roi,une loi" on fit la chasse aux Cathares, aux Juifs, aux Protestants.Aujourd'hui le pouvoir central confond UNITE et UNIFORMITE. Ces mêmes rétrogrades du 21 ieme siècle ne font plus la chasse aux hérétiques mais ne peuvent tolérer que dans un même état puissent ex...
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Assez d'excès ! Les langues régionales ne vont pas si mal.
Les langues régionales sont- elles vraiment menacées ?
Le FIGARO - 27/06/2008
«L'occitan, le breton, le basque, le créole, le catalan, le corse, le gallo, les langues des pays mosellans, les langues mélanésiennes et le tahitien bénéficient de la possibilité d'être enseignées à l'école, au co...
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