Après l’annonce par le président du gouvernement espagnol José Luis Zapatero de ce mercredi matin, le ministre-conseiller des finances catalan Antoni Castell a annoncé dans l'après-midi la mise en place de plusieurs mesures d’austérité pour la Catalogne. Comme Madrid, le Gouvernement catalan diminuera le salaire des fonctionnaires et se réserve le droit d'augmenter les droits de successions ainsi que le coût de certains actes juridiques, tout en évoquant la possible mise en place de deux nouveaux impôts, en accompagnement de l’augmentation d’un point de la TVA prévue par le Gouvernement espagnol au 1er juillet prochain. L’alignement complet de Barcelone sur Madrid, qui dépasse manifestement la simple convergence politique entre le président José Montilla et le président José Luis Rodríguez Zapatero, tous deux socialistes, révèle une certaine nécessité de faire front face à l’attaque de l’économie espagnole par les marchés financiers, dans un moment délicat pour l’ensemble de l’Union Européenne. Le ministre-conseiller des finances catalan a cependant tenu à rappeler que l'Etat espagnol, responsable de 9% sur les 11,2 % du déficit public, devra assumer l’essentiel de l’effort de sa réduction.
pas besoin de tout cette arsenal cher monsieur en l'espéce il y a longtemps que nous sommes dans l'austérité ! ceci pourrait plutot se denommer un plan pour faire fasse a une faillite qui ne dit pas son nom dont les financiers en sont les principaux fautifs. eux grace aux etats providences refont surface en faisant des profits mais les petits contribubles en subissent les consequences, et ne sont pas pret de relever la tete
les banquiers cassent l'economie mondiale, les etats aident ceux ci, et les petits paient et ainsi la boucle est bouclée ! si les patrons en font de meme pour leur ouvrier il me semble que la fronde populaire sera la suite logique de tout cela
Ouf, tel le nuage de Tchernobyl, l'austérité va s'arrêter à nos frontières, El Pertús en l'espèce ! C'est le gouvernement qui nous le dit : il n'y aura pas d'austérité, ni de rigueur !