Un premier aperçu de la prochaine édition du festival perpignanais Visa pour l’Image, livré hier matin à la presse, à l’Opéra Bastille de Paris, confirme la vocation du plus grand meeting du genre dans le monde. Le directeur de l’événement, Jean-François Leroy, a confirmé sa volonté, contre les vents du business et les marées people, de "promouvoir un photojournalisme de qualité", en dépit de la crise. Généreux en paroles flamboyantes, M. Leroy s’est lancé dans une défense du photojournalisme, dont les professionnels « souffrent » et affrontent « de petits hommes gris qui ne parlent que de rentabilité ». Dénonçant sans détours une baisse de qualité des travaux photographiques, l'énergique directeur a avoué les récentes difficultés à « remplir » le programme en raison d’une forme de pénurie de la production. Visa pour l’Image, dont la précédente édition à totalisé 240.000 entrées, présentera, pour sa 21è édition, du 29 août au 13 septembre 2009, une trentaine d'expositions consacrées à la Somalie, à Guantanamo et à l’imparable ascension de Barack Obama depuis 2006.
Cette expostion est tres interssante et bien faite . Mais si il faut mettre en lumiere tous les evenements montrés par ces photos est il necessaire de le faire avec plus de 35.000 w de spots halogenes . N'y aurait il pas moyren de faire la meme chose avec des eclairages economiques . Tout gaspilage d'energie est une polution inutile . Les poilutions inutiles font parfois l'objet de reportages montrés dans visas pour l'image .