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En juillet, l’annonce des avancées de travaux sous le tunnel des Albères a été l’occasion d’éluder le passage de la ligne à Très Haute Tension dans le même « tuyau », en raison de risques sanitaires dus à la proximité entre trains et flux électriques. Dans ce dossier entouré de mystère, l’hypothèse du passage de la ligne sous l’autoroute A9, profitant des travaux de la 3ème voie entre Salses et La Jonquera, livrée en 2012 selon les versions optimistes, fait désormais son chemin. La promesse d’enfouissement partiel de la ligne, annoncée par le Ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo le 6 mai dernier, avait fait avaler la pilule aux opposants, largement favorables aux 400.000 volts enfouis à 6 mètres entre Baixas et Santa Llogaia, près de Figueres. Mais, plus au Sud, de Sant Llogaia à Sentmenat, dans la province de Barcelone, les réfractaires se révoltent face à un choix resté aérien, à l’impact visuel calamiteux. Dans un courrier désespéré adressé au même ministre le 26 août, ils arguent l’absence de « démocratie écologique » et estiment le dossier nourri de « mensonges » qui renvoient à la « tragique époque fasciste (…) du général Franco ». Les opposants du Sud en appellent désormais à la Commission Européenne.
La profondeur de pose pour une ligne en courant continu est de 1,20 à 1,50 mètres ( source cabinet CESI expert dans le dossier, cahier n° 6 page 10) et non 6 mètres comme vous l'indiquez. Cette précision vous permet de constater que votre bulletin est lu avec attention. Je vous félicite par ailleurs pour le large travail d'information réalisé.