L'Islam se pose désormais comme la seule alternative imaginable au capitalisme libéral et à la démocratie formelle qui ...
Lire la suite
Le grand public a perdu toute trace du petit Prince de Minneapolis, faute de hit depuis 20 ans et après des changements ...
Lire la suite
L’organisation « bon enfant » d’une exposition pleinement consacrée à Pierre Brune à Céret est un événement dans ...
Lire la suite
« Au moment où se concluent les Etats Généraux de la presse écrite dont l'objectif est de déterminer les mesures législatives ...
Lire la suite
Dans une stratégie qui rappelle une Ségolène Royal en quête de sympathies socialistes au bout du monde, rendant visite en 2007 à la présidente chilienne ou accueillant le président espagnol Zapatero, Jacqueline Amiel Donat fait fonctionner son téléphone et garnit son agenda. Dans l'attente d'être fixée, à la rentrée, sur d'éventuelles nouvelles élections municipales à Perpignan suite à l'affaire de la "chaussette", la brillante agrégée de droit, ancienne protégée de l'ancien maire Paul Alduy et candidate de la "Nouvelle union avec la gauche" au dernier scrutin, trouve appui chez certains élus socialistes à l'aura certaine. Après avoir rompu le pain avec Pierre Cohen, maire de Toulouse, le 2 juillet, Mme Amiel-Donat tenait hier, jeudi, à l'Hôtel Mercure de Perpignan, une conférence de presse avec le député de l’Aude Jean-Claude Pérez, candidat aux municipales de Carcassonne, également auteur d'un recours. Prévoyant de rencontrer le maire socialiste de Barcelone, Jordi Hereu, aujourd'hui vendredi 18 juillet dans la capitale catalane, la candidate de gauche rencontrera Hélène Mandroux, maire de Montpellier, vendredi prochain. Cette recherche de soutiens "ailleurs" semble confirmer le délitement "ici" du groupe d'opposition gauche-Modem à la Mairie de Perpignan, en perte d'accointances... momentanément.
Cette démarche prouve bien que l'archipel UMP de Jean-Paul Alduy est noyé dans un océan rose : 3 régions PS (Catalogne, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées), les départements PS dont les PO, les villes PS de Barcelone, Gérone, Toulouse, Narbonne, Montpellier... Il ne reste plus qu'une tache bleue...
Mme Amiel-Donat en recherche de notoriété ? Pour dire vrai ce n'est pas ses interventions en conseil municipal qui vont provoquer l'adhésion... ni la lettre recommandée hebdomadaire expédiée à M.Alduy sur les sujets les plus variés. Avec une gauche comme ça, l'UMP peut dormir sur ses 2 oreilles.
Et pourtant, pourtant....tiito, titota... Avouez que cette Union de la Gauche fait rêver! Avec "Les socialistes non-inféodés", Les Verts, les eurocatalans de CDC,le Modem... A une chaussette près, et... Enfin c'est ainsi. C'est peut être aussi une des clef de "la recherche ailleurs" de Mme Amiel-Donat ? C'était quoi déjà son projet pour notre Ville Capitale? C'est investir la Culture du Pays et la Recherche. Dévelo... Lire la suite
Voilà une stratégie d' avant garde : chercher a être reconnue par des gens qui ne vous connaissent pas. C'est sans doute plus efficace qu'être reconnue par des gens qui vous connaissent. Ce n'est pas possible à Perpignan surtout avec le "personnel" politique que nous avons ici , le mieux disais-je serait d'être reconnu par des gens qui vous connaissent, mais s'ils vous connaissent quel besoin est-il qu'ils vous reconnaissent puisqu'ils vous connai... Lire la suite
Si les religions sont complexes pour le néophyte, c’est encore plus vrai pour l’Islam. Sans entrer dans ...
Lire la suite
Au moment où nous nous penchons sur l’Islam disparaît le très controversé politologue américain ...
Lire la suite
Lors de la bombance de fin d’année, ni la trêve de Dieu, ni la paix de Dieu, concepts pourtant laïcisés ...
Lire la suite
Aujourd'hui, en politique, il n'est pas de gouvernants qui ne se réclament du pragmatisme. Singulièrement quand ...
Lire la suite
L'égalité des droits acquise au fil du XXeme siècle, le féminisme occidental, a retrouvé ...
Lire la suite