Si la commune, héritière de la cité, a une origine quasi immémoriale, si le concept d’Etat ...
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Passé le Traité des Pyrénées, en 1659, la première grande réorganisation territoriale ...
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De l’Elysée, ou Matignon, ou leurs succursales, pour quoi prend-on aujourd’hui les régions françaises, ...
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L’exhumation d’archives musicales ne contente souvent que les amateurs avertis, à quelques exceptions près. Le nouveau ...
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On remarque souvent que les sportifs entre eux, ne font pas de différences selon leur niveau. On peut voir des champions ...
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Cette saison, le pouvoir de la télévision se manifeste par l’arrêt des émissions, en Côte d’Ivoire, de la chaîne ...
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Alors que des forêts d'antennes des réseaux de téléphonie mobile coiffent d'innombrables habitations à forte densité en Pays Catalan, l’opposition ne persiste qu’à Villeneuve de la raho, et à Montesquieu. Précédemment, une réunion entre l’association Un Mât pour les Ondes, établie à Villeneuve, et le député-maire de la ville voisine de Pollestres, Daniel Mach, a suscité dans nos pages, le 25 septembre, une réponse détaillée de Jacqueline Irles, députée-maire de Villeneuve, contre laquelle se portent les griefs de l’association. Mais dans une réponse à la réponse, rédigée dimanche, les militants ironisent sur l’élue, qui fait, selon eux, « passer un message de joie (...) sous les antennes ». Consciente de l’enjeu politique encouru par Mme Irles, qui brigue actuellement la présidence de l’UMP des Pyrénées-Orientales, l’association accuse celle-ci de « défendre le lobby des opérateurs » de téléphone. Dans ce dossier épineux, les adhérents mettent en cause le « courage politique » de leur maire, qu’ils enjoignent à certifier par écrit que les 25 antennes fixées sur le château d’eau de leur commune, dont 6 exemplaires de 5500 watts chacun utilisés par le seul opérateur Orange, à 200 mètres des écoles, sont d’une « innocuité totale ».