Le projet de Cité Judiciaire à Perpignan, envisagé depuis 2008, est désormais soutenu par la ministre de la justice, Michèle Alliot-Marie, qui a rencontré pour cela le sénateur UMP Jean-Paul Alduy et les députés UMP Daniel Mach et François Calvet, le 27 avril. Cette entrevue a permis de finaliser ce dossier, car la cessation, en juin 2009, de l’ancienne titulaire du ministère concerné, Rachida Dati, avait relativisé le lobbying catalan auprès de l’Etat. En effet, en janvier 2009, Mme Dati avait validé ce projet et son budget de réalisation de 34,9 millions d’euros, pour une construction à proximité de la gare TGV. L’ouverture de cette Cité Judiciaire, adaptée aux exigences démographiques du territoire, était alors annoncée pour 2012. Ce vendredi, MM. Mach et Calvet ont avoué des « difficultés de fonctionnement auxquelles les juridictions sont actuellement confrontées » et ont jugé « urgent » de relancer ce projet, car la crise est survenue depuis, et le financement, sur un principe public/privé, exige encore un effort pour convaincre. Les élus concernés doivent encore obtenir l’accord de Paris sur le montage financier, lors d’une négociation avec François Baroin, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’Etat, qui promet de les recevoir prochainement.
Les difficultés de fonctionnement de la justice ne tiennent malheureusement pas qu'aux bâtiments, et il n'est pas sûr que pour les justiciables la construction d'une cité judiciaire, permette que la justice soit mieux rendue. L'urgence est ailleurs . Mais les problèmes dénoncés par diverses associations de victimes de dysfonctionnements judiciaires au travers de toute la France, et les propositions faites ne sont pas entendues par nos politiques de ...
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Les difficultés de fonctionnement de la justice ne tiennent malheureusement pas qu'aux bâtiments, et il n'est pas sûr que pour les justiciables la construction d'une cité judiciaire, permette que la justice soit mieux rendue. L'urgence est ailleurs . Mais les problèmes dénoncés par diverses associations de victimes de dysfonctionnements judiciaires au travers de toute la France, et les propositions faites ne sont pas entendues par nos politiques de ...
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un coup de plus porté au centre ville de perpignan .... il etait pourtant possible de surelever l'arrière du palais de justice en conservant sa façade et de laisser la justice sur la place arago mais alduy père a fait le moulin a vent , alors le fils veut faire st assiscle et achever de tuer le centre ville....