On n'aura pas assez insisté sur la valeur de cette extraordinaire victoire de l'équipe catalane à l'âge ...
Lire la suite
La décennie s’est achevée prématurément en septembre 2008, avec la crise financière. ...
Lire la suite
Les signes que nous envoie l’actualité dont les événements se succèdent et s’oblitèrent ...
Lire la suite
A la fin de l’année dernière, pendant plus de deux mois, Emmanuelle Seigner s’est rendue à la prison suisse de Winterthur ...
Lire la suite
En 1966, alors qu’il était peintre comme tout le monde, Baldessari décide de prendre l’ensemble de ses tableaux et ...
Lire la suite
Un an après la disparition de la publicité passé 20 heures sur les chaînes publiques françaises, pas de révolution ...
Lire la suite
On regrettera longtemps la blessure et l'annulation de dernière minute du matador El Fundi, blessé à Pampelune dimanche 13 juillet; tant on aurait aimé le voir se mesurer à ces incroyables toros d'Escolar Gil, notamment le premier, « Mimoso », sorti après un tour de piste et sous les applaudissements. Tous les ingrédients étaient là pour cette corrida du 14 juillet, même le soleil. Les remplaçants du jour, Sergio Aguilar et David Mora, n'ont pas été à la hauteur de ces Escolar Gil, le premier n'exploitant pas le potentiel du brave « Mimoso » et le second obtenant le minimum, une oreille du magnifique « Cortinero II », qui aurait mérité beaucoup mieux. L'émotion est venue du retour de Luis Francisco Esplá, l'habitué de Céret, blessé gravement l'année dernière. Relativement effacé dans la lidia, il a reçu les honneurs du public cérétan en souvenir de son sacrifice, pour lequel il a brindé son deuxième toro à Jean Pierre Mau, responsable médical des arènes. La féria de Céret asigné son retour, fidèle à sa réputation torista. Rendez-vous en 2009.
les corridas de cette année n'etaient pas terribles,quelques toros morts..mais pas un torero embroché ! ! ! Quel dommage...ah,puissent ils un jour connaitre la gloire-et la fin_de Paquirri...
Une épine dans le pied ! Oui, la corrida dans notre pays ! Autant je comprends le « culte » du taureau, un bovin mâle magnifique de force, d’allure, de vie quoi ! Et je sais l’amour des éleveurs pour leurs reproducteurs auxquels ils consacrent énergie, attention malgré soucis et sacrifices. Cet attachement pour leur cheptel fait partie de leur vie, de leur « identité », comme on dit aujourd’hui. Oui, c’est m...
Lire tout le commentaire
Certains de ces toros d' Escolar Gil n'étaient pas non-plus à la hauteur des espoirs ( et du prix ?) mis en eux par l'ADAC. Bien "plantés",avec des "pitons' imposants.Ils se sont révélés, à "l'heure de la vérité", un peu mous et avec manque de "bravio". ...quand à moi, je me suis régalé (j'étais avec ma Dulcinée !) Fins l'any que vé !