L’ère du « tout est possible » a commencé depuis qu’un homme, jeune, noir et inconnu il y a encore 4 ans, est devenu ...
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Explosif, détaché, nerveux… autant de mots capables de qualifier le rock des Second Sex. Issus de la nouvelle génération ...
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Le Centre de Culture Contemporaine de Barcelone présente jusqu'au 14 décembre le «World Press Photo 2008", une exposition ...
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La récente élection de Barack Obama n'est pas que le triomphe de l'Amérique de John Fitzgerald Kennedy et de Martin Luther ...
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L’enquête sur le « correfoc » du 10 août à Millas, en plaine du Roussillon, vise désormais une mystérieuse pièce de métal comme origine des blessures au ventre subies par un homme de 55 ans, actuellement hospitalisé. Mais cette affaire s’aggrave par l’ouverture d’une information judiciaire pour « blessures involontaires par manquement au respect des règles de sécurité » suite au diagnostic du procureur de Perpignan, Jean-Pierre Dreno : « Les distances réglementaires de sécurité n’auraient pas été respectées ». En effet, la loi française impose 8 mètres de distance entre les artifices pétaradants et le public. Ainsi, en Catalogne Nord, les « correfocs » (littéralement « le feu qui court »), qui animent tous les étés les villes de Millas et Elne, seraient organisés en marge de la loi française. L’origine de cette festivité populaire hautement participative, née dans le cadre légal espagnol, expliquerait son incompatibilité avec des normes françaises plus rigides. Celles-ci renvoient à la sécurité préfectorale instaurée sur les feux de la Saint-Jean il y a plusieurs années : autrefois sautés et socialement intégrateurs, ceux-ci ont rejoint le simple événement à spectateurs passifs. Pour les curieux, un correfoc est prévu ce samedi soir à Puigcerdà.
Malgré ces temps difficiles pour nous, pauvres citoyens du bas, les politiques (hommes et femmes) n’ont jamais ...
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Avertissement : Mon titre n'annonce pas un désir ni même un souhait mais un canevas conceptuel visant à ...
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Le 4 novembre dernier a été le moment de décider et de créer quelque chose de différent ...
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Comme beaucoup d'autres avant lui, citons par exemple Yves-Jean Bentegeac ou Bernard Bonnet, le préfet des Pyrénées-Orientales ...
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Installé en 1976, Etienne Roca avoue « Je n’ai jamais ressenti une crise aussi forte. Même en 1982, ...
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