Près de cinq mois après sa large élection à la tête de la Ville de Saint-Cyprien, le Nouveau Centre Thierry del Poso ne quitte pas les zones de turbulence. Un conseil municipal extraordinaire est en effet exigé, dans un courrier du 27 janvier, par l'intégralité des quatres groupes d'opposition municipale, rassemblés comme jamais. Les anciens amis de M. del Poso, constitués en un groupe baptisé "Pugnace", tout comme les groupes dirigés par la socialiste Marie-Pierre Sadourny-Gomez, l'UMP Claudette Guiraud et le divers droite Jean Roméo, s'accordent sur l'idée d'un manque de transparence dans les grandes décisions, qu'ils jugent prises en dehors des instances démocratiques. Les opposants, qui réprouvent que le Débat d'Orientation Budgétaire de Saint-Cyprien soit prochainement confié à un prestataire privé, estiment que 'personne ne semble en mesure de gérer les affaires communales" et critiquent la stratégie touristique et sportive de Saint-Cyprien, non-concertée en Conseil Municipal. Enfin, pour dissocier définitivement la municipalité des affaires tentaculaires liées à l'ancien maire Jacques Bouille, révélées à tous en décembre 2008, ce bloc d'opposition exige que Saint-Cyprien se constitue partie civile. En guise d'observation, ce dimanche, Mme Guiraud indiquait que la majorité de M. del Poso "explose chaque jour" et manifeste une "solidarité suicidaire".
BOYCOTTONS tous ce journal (l'indep) qui porte si mal son nom ! et qui n'a pas cru bon et n'a 1 petite place pour informer correctement les habitants de stcyp ( un conseil municipal EXTRAORDINAIRE est comme son nom l'indique ... un événement tres RARE ) les info doivent venir des medias paralleles !merci à eux .
Bernard@ne soyez pas mauvais perdant,les électeurs ont parlés,respectez leur choix.
Rien d'étonnant quand on sait comment ça se passe à St Cyp. Qui sème le vent, récoltera la tempête : non seulement notre jeune maire ne respecte pas ses engagements de campagne, mais en plus il a repris avec ferveur certaines pratiques de l'ancienne municipalité, qu'il avait personnellement dénoncées quand il était dans l'opposition.
A force de tirer su la corde, elle finit par casser. une rupture avec une partie de son équipe au bout de 2 mois ne suffit pas. Nous persistons à constater un mépris des règles, notamment en matière de recrutement, mais depuis peu s'y ajoute une dérobade luxueuse et très couteuse de l'argent public, en "indemnisant" un pauvre partant avec plus de 350.000€ et d'autres suivent. Enfin, un aveu flagrant de manque de compétences dans les questions budgétaires (sans doute parce qu'elles con...
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Il y a urgence à faire revenir les SAGES qui avaient managé les affaires.