L’ère du « tout est possible » a commencé depuis qu’un homme, jeune, noir et inconnu il y a encore 4 ans, est devenu ...
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Explosif, détaché, nerveux… autant de mots capables de qualifier le rock des Second Sex. Issus de la nouvelle génération ...
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Le Centre de Culture Contemporaine de Barcelone présente jusqu'au 14 décembre le «World Press Photo 2008", une exposition ...
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La récente élection de Barack Obama n'est pas que le triomphe de l'Amérique de John Fitzgerald Kennedy et de Martin Luther ...
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Une jeune fille de 17 ans a mis fin à ses jours, hier vers 19h, en sautant du haut du Castillet, en plein centre-ville de Perpignan. Aux portes de l’âge adulte, la jeune fille, domiciliée à Elne et sujette à la fugue, avait gravi vers 15h le plus haut niveau autorisé lors des visites du monument le plus symbolique de la ville. Elle a donc séjourné plusieurs heures sur le plateau, à une douzaine de mètres au dessus du sol, avant de se jeter dans le vide, provoquant la stupeur chez de nombreux témoins, habitants de la ville et touristes présents notamment sur le festival Visa pour l’Image. Avertis sur le champ, les sapeurs-pompiers ont échoué dans la réanimation de la pauvrette, évacuée vers l’Hôpital Saint-Jean dans un état désespéré avant de succomber. Le Castillet fait partie des lieux récurrents de suicide, dont la proportion constitue en France la deuxième cause de mort violente chez les 18-24 ans, à 14%, après les accidents de transports, à 41%, selon une étude livrée en 2006 par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. Ce pourcentage est cependant supérieur de 4 points en plaine du Roussillon.
Bonjour, Vu le nombre de ces suicides, l'état devrait vraiment trouver une solution à ce grave problème (car nul n'est épargné) Dommage pour ces jeunes incompris qui gachent leurs vies
Ce qui est arrivé à Marie est tragique, il n'y a pas que ce qu'elle vivait au lycée qui a joué, il y a dû avoir d'autres problèmes. Mais ça change rien pour ceux qui se foutait d'elle, juste parce-qu'elle était éxubérante. Elle voulait juste se faire des potes et tout le monde lui craché à la gueule. Tout le monde l'appelait Marie "La Folle", très peu de gens connaisaient son nom. Je pense que cel... Lire la suite
Je crois qu'au Clos Banet, la quasi totalité des élèves connaissaient Marie - qu'ils sachent d'ailleurs son nom ou pas. Malheureusement, c'est certainement pour un tas de mauvaises raisons. Les critiques ont souvent fusé à son égard et il est bien malheureux de se dire que s'il on avait été un peu plus attentionné envers elle, elle n'aurait probablement jamais agi de la sorte. Pour ma part, je suis dans ce cas et je sais égale... Lire la suite
JE VEUT TOUS SAVOIR DE ELLE JVE SAVOIR PK C SUCIDEE ET PK AU CASTILLET .........
mama la povre franchemen sa me toucher boucoup mai pk elle a soter ma qel peur de sauter de la au ayy mon dieu mintenan sont ameu et avec dieu mai bon pour les paren et pour la famille et les amie sa adu etre trajique bon ebe maleuresemen elle et deseder voila c tou rp pour koi elle a sauter
Malgré ces temps difficiles pour nous, pauvres citoyens du bas, les politiques (hommes et femmes) n’ont jamais ...
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Avertissement : Mon titre n'annonce pas un désir ni même un souhait mais un canevas conceptuel visant à ...
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Le 4 novembre dernier a été le moment de décider et de créer quelque chose de différent ...
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Comme beaucoup d'autres avant lui, citons par exemple Yves-Jean Bentegeac ou Bernard Bonnet, le préfet des Pyrénées-Orientales ...
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Installé en 1976, Etienne Roca avoue « Je n’ai jamais ressenti une crise aussi forte. Même en 1982, ...
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