Le musée d'art moderne de Céret réalise en toute logique, régulièrement, des expositions d’art moderne et contemporain. ...
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La TNT française n'en finit pas d'évoluer, comme la télévision hertzienne en son temps, mais environ 40 fois plus rapidement. ...
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Bernard Guetta commente l’actualité du monde sur la radio de service public France Inter, tandis que David, son frère, ...
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Cette fin de semaine, les autorités espagnoles révèlent l'arrestation de 19 personnes liées à un réseau de prostitution roumaine, en récente activité dans la province de Girona. Une opération conjointe de la police nationale espagnole et de la police roumaine a ainsi débouché sur l'anéantissement des activités, indignes, du groupe, qui a procédé à l'exploitation d'une centaine de jeunes femmes, contactées en Roumanies, auxquelles avait été faire la promesse d'un emploi digne en Catalogne. Une longue enquête, débutée en 2008, a comporté, ces jours derniers, la perquisition de la maison close "Eròtica", située à Blanes, à l'extrême Sud de la Costa Brava, et du club "Diana", dans la ville voisine de Tordera, où les chefs du groupe ont été interpellés. Ce réseau de prostitution forcée a été anéanti après une alerte formulée par l'ambassade d'Espagne à Bucarest, à laquelle le service de lutte contre le crime organisé roumain a signalé, il y a plus d'un an, le départ de jeunes femmes du pays. Celles-ci, contraintes à l'exercice du sexe rémunéré, dans les établissements légaux de Catalogne du Sud et en bordure de certaines routes, étaient généralement originaires des villes roumaines de Prahova et Ploiesti. Le réseau, qui a débuté ses activités en 2002, procédait à une "vente" des jeunes femmes auprès des proxénètes.