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Dans le cadre du grand débat sur la prévention des violences urbaines, qui occupe l'Europe entière et les USA, Xavier Trias, le chef de la coalition d'opposition Convergence et Union (CiU) à la Mairie de Barcelone, s'est déclaré favorable, ce mercredi, au développement du réseau de caméras de videosurveillance installé dans la capitale catalane. Mais au-delà de cette extention, vouée à atteindre des quartiers qui échappent aux autorités municipales, ce porte-parole du groupe centriste et nationaliste catalan, interrogé par l'Agence Catalane d'Informations, a également proposé l'étude d'une nouvelle technique, fondée sur des appareils capables d'enregistrer des images uniquement lorsque les citoyens les mettront en marche, par un système d'activation simplifié. Selon M. Trias, par ailleurs candidat aux élections municipales de 2011, ce nouveau procédé, déjà en fonctionnement dans la ville anglaise de Liverpool, permettrait de garantir la surveillance "au moment où quelqu'un rencontre une difficulté". Selon lui, l'installation de ces caméras mérite de recevoir le soutien de toutes les composantes politiques municipales, tout en renforçant, chez les citoyens, le sentiment que la vidéosurveillance est avant un "outil de protection".