Une affaire effroyable est révélée ce mercredi, après l’arrestation de huit personnes fortement soupçonnées d’exploitation de femmes opérées dans deux maisons de tolérance de la région de l’Alt Empordà, dont la capitale est Figueres. D’après la police nationale espagnole, les victimes, généralement précaires, étaient directement recrutées dans leurs pays d’origines où leur était promis, via des intermédiaires complices, un emploi dans l’hôtellerie en territoire espagnol. L’un des proxénètes, patron de l’une des deux maisons closes, dans les communes du Far d'Empordà i de Siurana, a été arrêté à l’aéroport de Girona en possession d’une importante somme d’argent, alors qu’il s’enfuyait au Maroc. Le procédé sordide mis en place par ce réseau semble semblait bien huilé : une fois arrivée en Catalogne, les jeunes femmes étaient soumises au bon vouloir des directeurs des « clubs », qui leur retiraient leurs papiers d’identité, les contraignaient à la prostitution, fixaient leurs tarifs et la durée de leurs prestations. Les autorités policières évoquent également des insultes, vexations et violences physiques, reposant notamment sur une privation d’aliments jusqu’à la fin de la journée. Ce réseau aurait pu exploiter 150 femmes en 2009.
je suis d'accord avec vous --- laforce -- oui mais parler des " putes ' c'est difficile apparemment .......
alors que nous en sommes entoures à commencer par les politics -- et tant d'autres -----oui les harceleurs au travail et ailleurs vous avez raison ! ( E/N -- clergé etc etc etc )
moi j'ai un profond respect pour ces filles .les flicaillons feraient bien de s'attaquer aux proxos qui les font bosser -- a elles il faut leur foutre la PAIX ROYALE --- dans leurs pays ...
Lire tout le commentaire
Excellent commentaire "laforceuniverselle"
C'est bizarre comme ce genre d'article ne porte pas aux commentaires...pourquoi?! peut-être plus de gens impliqués qui n'y paraît, et si on parlait aussi du harcèlement sexuel au sein des entreprises (très largement répandu dans tous les milieux) n'est-ce pas là aussi des réseaux de proxénètes? à méditer !
Sanctionner par de lourdes peines serait un début de cette gangrène