L'annonce du lancement du premier TGV Perpignan-Figueres au 12 décembre prochain, accueillie avec satisfaction, ce jeudi, était en réalité un emportement unilatéralement français. En effet, seule une partie engagée s'est exprimée, en la personne de Jean-François Roverato, PDG de la société française Eiffage. Mais la construction du tronçon international de la ligne Paris-Barcelone est assurée par le consortium TP Ferro, dont le partenaire espagnol, ACS Dragados, ne s'était pas encore manifestée. Or, ce vendredi, le sous-délégué du gouvernement espagnol à Girona, Francesc Francisco-Busquets, en accord avec la RENFE (SNCF espagnole) s'est empressé de démentir la date 12 décembre, compte tenu de contrôles à accomplir : “Ce que vous avez entendu est une opinion, mais elle n'émane pas d'une voix autorisée”. Le représentant de l'Etat dans la région de Girona a rappelé que l'enjeu à venir impose, en toute logique, une annonce conjointe du "gouvernement espagnol et du gouvernement français". Un léger retard du lancement de la ligne est ainsi prévisible, à l'issue de la période s'étalant de la fin de ce mois de septembre jusqu'en novembre, qui comportera une série de mesures techniques sur la ligne, tandis que l'accès routier à la gare de Figueres-Vilafant, située à 1,5 km au sud de la ville, n'a pas quitté le statut de question.
vudici 31.1.2016. 09.45h Heureusement qu'il nous reste l'automobile......... exactment !!! moi la SNCF/CGT je n'ai aucune confiance en ces IMPOSTEURS ( le mot est faible )
La ligne étant finie depuis plus d'un an ...
Tout ceci n'est pas bien grave...ce retard.
Par contre je serais curieux de connaître le prix du billet...
Heureusement qu'il nous reste l'automobile.........
on s'en fiche ça sera quand ça sera ---- point barre --- et vous avez de la chance ils ne vous ont pas précisé l'heure et comme ce jour si ce jour là est le bon la CGT/SNCF fera une grêve - comme elle en a l' habitude