Après les incidents graves survenus lundi à Perpignan, lorsque trois policiers de la brigade anti-criminalité, dont une femme, ont été violentés dans la cité H.L.M. Diaz, trois personnes étaient jugées en comparution immédiate, ce jeudi au tribunal correctionnel de Perpignan. Deux hommes de 21 et 25 ans, qui comparaissaient pour outrage et rébellion, ont été condamnés à six et cinq mois de prison, dont un mois ferme chacun, après avoir porté des coups à des policiers, entourés d'une cinquantaine d'habitants hostiles. Une jeune femme de 25 ans a quant à elle été condamnée à trois mois de prison avec sursis. Les trois individus, dont l'un des deux hommes a dû répondre de “violences volontaires sur personnes dépositaires de l'autorité publique”, sont néanmoins repartis libres, car l'autorité judiciaire, visiblement prudente face à un risque de reprise, souhaite un apaisement. Cette présence policière dans la cité est survenue après un cambriolage dans un local technique du quartier. Ce même secteur, situé dans le quartier du Vernet, a vécu le 2 août une opération coup de poing supervisée par la Préfecture des Pyrénées-Orientales. Ceinturée par des voitures de police dans une ambiance “vue à la télé”, la Cité Diaz a ainsi fait son entrée officiellement dans la liste des “quartiers sensibles” du territoire français. Indéniablement, la violence a changé d'échelle, cet été à Perpignan.
Mais le comble de l'absurdité , n'est-il pas de demander à faire venir ue compagnie CRS de Marseille pour faire régner l'ordre alors quee la 58 est déjà sur place . Allez bonnes gens ,vous avez encore voter pour les incapables. Ah ! que oui nous regrettons Pierre SERGENT . Confiance à M. ALIOT
Vu ce soir au journal télévisé de France3 : un père de famille verbalisé à plusieurs reprises pour défaut de port de la ceinture de sécurité a fini par perdre son permis. A nouveau contrôlé alors qu'il conduisait sans permis = 1 an de prison ferme. S'il n'avait pas commis d'autres délits du genre frapper des policiers, la peine est lourde et comme on dit au Tribunal de Perpignan on n'a pas cherché l'apaisem...
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Autre débat, le soit disant devoir de réserve auquel sont soumis les Policiers et Gendarmes dans notre pays est une vaste escroquerie qui bâillonne les seules personne capables de rendre compte de la réalité du terrain. Tout homme ou femme à le droit de s'exprimer, nous sommes tout de même dans un pays démocratique. Qu'ils ne le fassent pas sur des instructions en cours cela relève du secret de l'instruction et ça peut se compre...
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Enfin un "Flic" qui s'exprime. Bravo ! car même à la retraite je sais qu'il est difficile de le faire dans cette profession. Beaucoup trop de "Flics" sont utilisés à des tâches qui pourrait être données à d'autres et non pas l'inverse comme c'est souvent le cas à l'heure actuelle. Pourquoi ne pas donner la protection des personnalités aux services qui sont de la responsabilité des élus locaux Pol...
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Oui, les flics passent trop de temps à verbaliser des braves gens... Par plaisir ? Non ! Pour obéir aux ordres ! Il faut faire "du chiffre"... :-( Le ras-le bol est bien présent envers cette situation judiciaire qui ne veut rien faire aux véritables fauteurs de trouble et qui nous met la pression afin d'éviter la "bavure". Oui, on aperçoit parfois un syndicaliste déplorer tout ceci à la télé... Mais &ccedi...
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