Le musée d'art moderne de Céret réalise en toute logique, régulièrement, des expositions d’art moderne et contemporain. ...
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La TNT française n'en finit pas d'évoluer, comme la télévision hertzienne en son temps, mais environ 40 fois plus rapidement. ...
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Bernard Guetta commente l’actualité du monde sur la radio de service public France Inter, tandis que David, son frère, ...
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L'interdiction de la corrida adoptée ce mercredi par le Parlement de Catalogne, à Barcelone, choque le président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin. Alors que les 135 députés sud-catalans ont choisi par 68 voix pour, 55 contre et 9 abstentions, l'abolition des pratiques tauromachiques, le président, en quelque sorte, de la Catalogne du nord, s'est risqué a lancé dès ce mercredi soir "Il y a désormais une Catalogne tolérante et l’autre pas !". Rappelant son intervention publique du 4 mars dernier dans l'hémicycle du sud, sur invitation du président catalan José Montilla, lui-même pro-corrida, M. Bourquin a défendu l'idée que "les férias et les corridas font partie de la culture" dans les Pyrénées-Orientales. Selon son sentiment, le débat sur la corrida "ne peut pas être séparé du contexte politique actuel", entre "l'Espagne et la Catalogne". Avançant un "refus de l’acceptation de la différence", le vice-président de la Région Languedoc-Roussillon a pour sa part revendiqué implicitement le territoire de celle-ci, qui pourra jouir "d’un flux touristique" vers "Nîmes, Béziers, Céret, Millas et Collioure", suite à l'abolition au sud. Ces villes, qui organisent toutes des corridas,ont été impeccablement citées du Nord vers le Sud.
Bizarre et choquant que l'article ne rappelle pas que si Christian Bourquin est allé au parlement de Catalogne c'était aussi pour remettre aux députés catalans une soi-disant liste de soutien signée par des députés français censée les convaincre de voter contre l'abolition... jusqu'à ce que cette liste, dénoncée par la fédération anticorrida LA FLAC, se révèle un faux honteux où...
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Ne vous y trompez pas, la liberté que réclament les amateurs, c'est celle de regarder des bovins massacrés à grands coups d'arme blanche. C'est ça leur culture, leur désir le plus "chair". Que les herbivores souffrent, que leur importe, ils prennent leur pied. Leurs arguments sont ridicules, et ils le savent. Bourquin a prouvé son sens de la démocratie et de la liberté à Millas le 8 août, ses nervis, Lopez en ...
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Vous avez beaucoup de chance Zid de savoir par avance ce qui sera ou non interdit. Pour ma part je préfère essayer de conserver les libertés qui nous sont données de pouvoir assister à une corrida plutôt que d'écouter les promesses qui ne sont jamais tenues. N'oubliez pas que la liberté des uns s'arrête où commence celle des autres. Vous êtes libre de ne pas assister à la corrida puisque vous n'aimez pas ça, ...
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A propos de la corrida, je dois l'avouer,je me suis trompé. Je croyais naïvement qu'il s'agissait pour les amateurs de sang frais d'assouvir une sorte de perversion, pardon de tradition.Et puis, en lisant attentivement le message d'un certain lafleur de Prades, j'ai enfin eu la révélation. Cet ami du genre humain et de la nature qui met sur le même plan la feuille de salade et le spectacle de la mort d'un animal n'est peut-être pas si mauvais que cela. Appla...
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c'est quoi deja,la corrida ?..mettre a mort un animal,apres l'avoir torturé longuement...viva Islero ! ! ! !sinon,on pourrait remettre au gout du jour les combats de chiens,de toros et de chiens,et puis surtout les jeux du cirque...ça ,ça serait porteur,et puis ,il y a une veritable tradition derriere,songez que les Romains pratiquaient deja ce sport d'elite..deux mille ans,si c'est pas de la tradition ,ça....Au faiot,ça vous provoque quoi,exactement comme plai...
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