Signe de temps démographiques nouveaux en Roussillon, un établissement scolaire situé en plaine zone urbaine, dans le quartier vivant de Saint-Gaudérique de Perpignan, fermera ses portes dans un an. Ce jeudi, en accord avec le Conseil Général l'Inspection Académique du territoire, a été décidée, en effet, la mise en sommeil du collège Albert Camus. Comptant actuellement à peine 250 élèves, pour une pleine capacité de 800, cet établissement effectuera dès septembre prochain sa toute dernière année scolaire, avant sa fermeture, l'été 2011. Le collège Camus, attenant du Lycée Jean Lurçat, dont les effectifs, également en baisse, avaient jusque là pour tradition de provenir en bonne partie de leur voisin, est victime du désir de nombreux parents de s'installer à la périphérie de Perpignan, dans une quête de qualité de vie. Selon un quota fixé par l'Education nationale, l'existence d'un établissement d'enseignement secondaire français n'est justifiée qu'à partir d'un seuil d'effectifs égal ou supérieur à 300 élèves. Le collège concerné, passé depuis 2008 sous la barre fatidique, illustre une évolution sociale et un redéploiement des efforts publics, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales ayant déjà déplacé ses aides sur d'autres établissements du même degré, en plaine du Roussillon.
Voici le lien du groupe facebook : "contre la fermeture du collège Albert Camus" http://www.facebook.com/topic.php?topic=137&uid=117781791588541#!/group.php?gid=117781791588541
Cher Zid,
Je me permets de relever plusieurs erreurs dans vos propos :
- ce qui était envisagé était une reconstruction complète du collège, dans un autre lieu, à quelques emcablures de l'actuel (San Vicens, je crois). On dépasse le coup de pinceau,je pense, ce qui aurait entrainé une autre dynamique je pense. Ou alors rien de sert à rien !
- Le Mas Vermeil, quoique vous pensiez, c'est Perpignan. Les élèves de ce quartier ne vont pas au collège de Cabestany;
- l'autorité da...
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Quand je parlais de classes pourries, je parlais de ce qui se passe à Jean Moulin. La principale de Camus, contrairement à sa collègue de Jean Moulin, avait réussi à éviter cette situation.
Cher Barabinot, vous n'avez pas besoin de vous rendre dans un kébab pour avoir une idée assez précise des "plats" que l'on y sert. Parfois la curiosité ou la témérité nous font pousser la porte de ces "restaurants". En matière d'éducation les choses ne vont pas de même et les familles qui le peuvent, y compris les plus républicaines, ne sont pas prêtes à soumettre leurs gamins à de...
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Merci, Barabinot. Enfin une vraie analyse. Et j'irai même plus loin: à part Jean Moulin, rénové récemment(bon,le gymnase prend l'eau à chaque fois qu'il pleut mais soit!) , la plupart des collèges de centre ville sont dans un état de délabrement qui tranche étrangement avec les collèges pimpants de la périphérie et je pense que les collégiens de Perpignan ne font que payer la petite guéguerre que se mènent les CG et la mairie. Et beaucoup de ces collèges de la périphérie (Pia,...
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