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La très influente Fédération nationale des agents immobiliers (FNAIM) a révélé cette semaine la dernière tendance des prix du logement ancien, spécifiquement à Perpignan. Le recul amorcé en 2008 s’est ainsi prolongé, par très petits paliers, au fil de 2009, année soldée par une baisse de 1’1%, modérée au regard d’autres villes du territoire français. A titre d’exemple, Strasbourg qui accuse un recul de 10%, tandis que Cannes a connu une hausse de 1,1% sur ce marché. Cet effritement très modeste signale la lente mutation de Perpignan en ville désenclavée dès 2013 par le TGV vers Barcelone, avec pour effet préalable un attrait immobilier quasi-intact. Cette quasi-stabilité survient en pleine morosité liée à la crise, alors même que les prix des appartements anciens ont littéralement chuté de 14,1% en Languedoc-Roussillon, sur cette même période, reconnue comme critique en Europe. Selon la loi, la terminologie de « logement ancien », qui peut porter des connotations de vétusté des biens, concerne l’habitat qui a fait l'objet d'une occupation depuis son achèvement ou sa réhabilitation, en dehors de tout critère de date d'acquisition.
-1,1% de baisse sur Perpignan, arrêtons de rêver, la baisse est de l'ordre de 10% sur 2009. Les agences ferment les unes après les autres (tant mieux), les délais de vente sont ridiculement longs (les vendeurs revent encore des prix de 2007). Et il y a très peu de demande solvable dans cette région. Heureusement que les taux bas et les multiples subventions gouvernementales permettent encore de limiter la casse mais lorsque les taux remonteront et qu'il n'...
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Un logement c'est comme une voiture, un canapé, une paire de skis, il
il a UN PRIX MARCHE. Celui qui veut vraiment vendre s'aligne sur ce
prix et plus de problème. La crise a bon dos, c'est d'ailleurs du pain béni pour nos gouvernants.
Les prix résistent mais rien ne se vend ,on a vraiment le sens des affaires à la tres influente fnaim des PO