Il y a de nombreuses nuances dans ce que l’on appelle le "photojournalisme". Des foules de reporters se focalisent sur ...
Lire la suite
Plus élégant et moins popu que Facebook, moins prestigieux que Linkedin, le réseau social Twitter, dont les messages ...
Lire la suite
Grandi par un exil américain permanent, l'immense Michel Polnareff annonçait le 22 juillet à Los Angeles la préparation ...
Lire la suite
Ce dimanche, le ministre espagnol du Travail et de l'Immigration, le socialiste Celestino Corbacho, a jugé "illégal" un système de contrôle de l'immigration prévue par la ville de Vic. Une récente délibération municipale rend en effet plus difficile la domiciliation des immigrants irréguliers dans la ville, dont le dynamisme économique constitue une attrait pour de nombreux immigrés, présents dans des proportions importantes par rapport à d'autres villes de la même taille. Dans une intervention sur la radio publique Catalunya Ràdio, M. Corbacho a ainsi affirmé que "toutes les personnes qui vivent dans une localité doivent avoir le droit à y être domiciliées officiellement pour pouvoir jouir des services disponibles". Vic, ville de 40.000 habitants située dans l'intérieur de la province de Barcelone, dispose actuellement du nombre record de 25% d'étrangers, le plus souvent ouvriers du BTP. La capitale des chaussures "vigatanes" fait partie des rares villes sud-catalanes où siège en conseil municipal le parti xénophobe Plateforme pour la Catalogne, équivalent du Front National. L'accord critiqué par le Gouvernement espagnol, via M. Corbacho, a été conclus par les partis Convergència i Unió (CiU, centre droit), Parti des Socialistes de la Catalogne (PSC) et Esquerra Republicana de la Catalogne (ERC, centre-gauche).