Les effets de l’application à Perpignan de la Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) n’en finissent pas d’émouvoir le patronat. Dernier avatar, plus de 20 représentants du monde économique des Pyrénées-Orientales, délégués de la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre de Métiers et la chambre d’agriculture, syndicats et associations à vocation économique, ont invité les six parlementaires du territoire, ce lundi, au siège perpignanais de l’Union Patronale (UP66). En réalité, seuls le sénateur Parti Radical-UMP Jean-Paul Alduy et le député Daniel Mach ont honoré cette rencontre de sensibilisation des grands élus sur les « conséquences de leurs votes sur les finances des entreprises", d’après l’UP66, dans une opposition persistante à une taxe qui concerne 500 entreprises de Perpignan, disposant d’une ou plusieurs enseignes publicitaires d’une surface supérieure à 7m2. Considérant que les entreprises sont prises, sous des prétextes environnementaux, pour des « vaches à lait », les décideurs ont également abordé le problème de la Taxe Professionnelle, et son remplacement par la Contribution Economique Territoriale, un « exemple type de la transformation d’une taxe et non de sa disparition ».
Faut-il mettre une taxe de plus avec cette TPLE ou pas? Cette taxe est-elle faite en réalité pour remplacer le manque à gagner avec la disparition de la Taxe Professionnelle? C'est à voir. Mais voyons le fond. Les abords des grandes villes se ressemblent tous… par leur mocheté… ces zones industrielles froides et sans âme… rehaussées de support publicitaires qui se doivent d'être, évidemment, très voyants.
Peut-être l'argent est-il le seul moyen de dissuader les annonceurs de n...
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Trop de pub tue la pub ! Pour les grands panneaux que l'on voit à 500 mètres, quelle utilité ? On sait où se trouve les grandes surfaces et autres enseignes nationales, donc moins de pollution visuelle ne fera pas de mal, sans compter le risque d'accident de la circulation, une pub c'est fait pour attirer l'oeuil, et souvent à des endroits strategiques où il y a de la circulation. Ce n'est pas la taille de l'enseigne qui fait la clientèle, mais la...
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La municipalité ne doit plus dire qu'elle n'avait pas le choix au niveau "juridique" : car une circulaire de 2008 prévoit la possibilité de ne pas taxer la publicité sur l'ensemble du territoire communal. On comprend par contre que la municipalité n'avait pas le choix "budgétaire" car la ville de Perpignan s'est largement endettée sous Alduy et veut faire payer ses propres erreurs de gestion au monde économique (et do...
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