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Passé le Traité des Pyrénées, en 1659, la première grande réorganisation territoriale ...
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De l’Elysée, ou Matignon, ou leurs succursales, pour quoi prend-on aujourd’hui les régions françaises, ...
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L’exhumation d’archives musicales ne contente souvent que les amateurs avertis, à quelques exceptions près. Le nouveau ...
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On remarque souvent que les sportifs entre eux, ne font pas de différences selon leur niveau. On peut voir des champions ...
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Cette saison, le pouvoir de la télévision se manifeste par l’arrêt des émissions, en Côte d’Ivoire, de la chaîne ...
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Mille personnes se sont rassemblées ce jeudi soir face à la mairie de Santa Coloma de Gramenet, dans la région de Barcelone, pour protester contre la corruption politique, aux cris de « Dehors les politiques corrompus, maintenant le peuple ! » ou « Le PSC (Parti des socialistes catalans) ne vaut rien ! ». La commune, de 120.000 habitants, est en effet placée au centre de l’affaire Prétoria, affaire de corruption urbanistique de grande ampleur pour laquelle son maire socialiste, Bartomeu Muñoz, ainsi que son adjoint à l’urbanisme et le directeur financier de la mairie se trouvent actuellement en détention préventive. Une trentaine de manifestants ont tenté de pénétrer à l’intérieur du bâtiment municipal en en faisant tomber la porte, dans le but d’occuper les lieux, avant d'être refoulés par la guardia urbana. Le porte-parole de l’association de deux quartiers de la ville, la Serra de Marina et Can Zam, Jordi Pastor, a réclamé pour sa part la dissolution du conseil municipal et la nomination d’une délégation spéciale jusqu’aux prochaines élections. M. Pastor a en outre réclamé l'arrêt que tous les projets urbanistiques « spéculatifs » de la ville, notamment ceux qui sont liés à l’affaire Prétoria.