Si la commune, héritière de la cité, a une origine quasi immémoriale, si le concept d’Etat ...
Lire la suite
Passé le Traité des Pyrénées, en 1659, la première grande réorganisation territoriale ...
Lire la suite
De l’Elysée, ou Matignon, ou leurs succursales, pour quoi prend-on aujourd’hui les régions françaises, ...
Lire la suite
L’exhumation d’archives musicales ne contente souvent que les amateurs avertis, à quelques exceptions près. Le nouveau ...
Lire la suite
On remarque souvent que les sportifs entre eux, ne font pas de différences selon leur niveau. On peut voir des champions ...
Lire la suite
Cette saison, le pouvoir de la télévision se manifeste par l’arrêt des émissions, en Côte d’Ivoire, de la chaîne ...
Lire la suite
Sous le titre « 1 euro pour rénover le patrimoine de l’Église des Pyrénées-Orientales », le Diocèse de Perpignan-Elne vient de lancer une opération marketing inédite, digne des stratégies publicitaires assumées par les Églises européennes et américaines. Les autorités catholiques invitent les fidèles, interpellés par de vastes panneaux installés dans les lieux de culte, à Perpignan, Elne, Prades ou encore Céret, à participer au denier du culte, pour la somme d'un euro. A la façon du "Bus à 1 euro", en vigueur depuis novembre 2008, et par un design emprunté au très laïc Conseil Général des Pyrénées-Orientales, l'Église nord-catalane souhaite ainsi améliorer l’acheminement de l’eau vers l’abbaye de Saint-Martin du Canigou, construire une salle paroissiale ultramoderne sous l’église de Font-Romeu, rénover la chapelle touristique Notre-Dame-des-Horizons, construite en 1976 au Barcarès, ou encore moderniser les salles paroissiales Saint-François d’Assise de Perpignan. Sous le label « Made in Catalogne », le Diocèse nord-catalan revendique un patrimoine territorial issu « des traditions et des croyances qui composent l’histoire de la Catalogne depuis plus de mille ans ».
Et voila la religion low coast.
Tot a 1€, IVA inclos, sense taxe carbone!!!