La propreté, le logement, l’économie, les finances, la police et la sécurité étaient les thèmes évoqués par six des huit candidats aux élections municipales de Perpignan, lors d’un débat télévisé, par trop saccadé, ce mardi soir sur un plateau montpelliérain de la chaîne France 3. La sécurité a marqué le consensus de cet échange dépaysé, mais alors que le candidat divers gauche Jean Codognès proposait de porter à 100 le nombre de policiers municipaux, dans un ratio correspondant à une « ville de 120.000 habitants » qui en comprend « 75 actuellement, dont 50 sur le terrain », le maire sortant, Jean-Paul Alduy, soutenu par l’UMP, proposait sobrement de « les augmenter », tandis que le FN Louis Aliot proposer de les « doubler » pour « remettre de l’ordre ». Pour sa part, la candidate PS Jacqueline Amiel-Donat évoquait, en garantie, la présence de l’ancien conseiller technique de l’ancien ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement, en position de N°4 sur sa liste, Robert Folcher, tout en souhaitant éviter le « karcher », en clin d’œil à l’appartenance de M. Alduy à la sphère politique de Nicolas Sarkozy. Le divers droite François Rivière, candidat le plus contondant en matière sécuritaire, proposait enfin, sans la chiffrer, une « Police Municipale de sécurité » présente « 24h/24 ».
D'accord avec CATALAN.INSECURITE=IMMIGRATION
INSECURITE=IMMIGRATION
@loic, Mr Codognes propose pour relancer l'emploi la construction de logements. Mme Jacqueline AMIEL-DONAT en a fait une des mesures phares de son programme.
C'est la relance de l'activité économique qui doit être au coeur de cette campagne à Perpignan : 10 ou 50 policiers de plus ne créeront pas d'emplois. Il faut arrêter avec ce thème écran de fumée quand on est au bord du gouffre économique comme ici.Et la crise arrive ! Jean CODOGNES est le seul a avoir un plan de relance : parlez-en plutôt ou proposez mieux, Mais au moins que quelque chose soit fait ! Franchement on a plus...
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