Si la commune, héritière de la cité, a une origine quasi immémoriale, si le concept d’Etat ...
Lire la suite
Passé le Traité des Pyrénées, en 1659, la première grande réorganisation territoriale ...
Lire la suite
De l’Elysée, ou Matignon, ou leurs succursales, pour quoi prend-on aujourd’hui les régions françaises, ...
Lire la suite
L’exhumation d’archives musicales ne contente souvent que les amateurs avertis, à quelques exceptions près. Le nouveau ...
Lire la suite
On remarque souvent que les sportifs entre eux, ne font pas de différences selon leur niveau. On peut voir des champions ...
Lire la suite
Cette saison, le pouvoir de la télévision se manifeste par l’arrêt des émissions, en Côte d’Ivoire, de la chaîne ...
Lire la suite
Faire payer à l’Union Européenne le passage de la ligne à Très Haute Tension (THT) en Catalogne du Nord, selon une idée défendue lundi par les six parlementaires du département des Pyrénées-Orientales, est l’occasion pour Christian Bourquin, le président PS du Conseil Général du territoire, d’entrer dans la danse. Après que l’émissaire délégué par l’Europe, Mario Monti ait affirmé, le 6 mai, par communiqué, que "l'enfouissement total de la ligne (…) compense totalement le passage", dans une étonnante annulation de six années de lutte contre une solution aérienne, M. Bourquin, qui considère cette annonce « honteuse, à la limite de méprisante », soutient à sa façon le projet de négociation, en argent sonnant et trébuchant, visant à indemniser les communes empruntée par la ligne à 400.000 volts, en courant continu. Adoptant la stratégie binaire de la gauche contre la droite, le président départemental pointe du doigt les parlementaires, tous validés par l’UMP, « incapables de faire bouger les choses à Paris, incapables d'obtenir ce que nous sommes en droit d'avoir du gouvernement français ». Le passage de la THT concerne 18 communes du Pays Catalan, dont Perpignan, Canohès, Baixas, Le Boulou, Le Perthus, Maureillas, Pollestres et Saint-Jean-Lasseille.
Plus ils sont inutiles plus ils causent. Il n'en à rien a faire de la ligne il veut se la raconter après "c'est grâce à moi"
Pauv'typ' !