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Face à la méfiance sociale envers les antennes de téléphonie mobile, la Ville de Perpignan a dévoilé ce vendredi sa "carte des antennes", habituellement installées sur les toitures d'immeubles. Le maire, Jean-Paul Alduy, a profité de l'occasion pour rappeler que la mairie et les opérateurs téléphoniques SFR, Orange et Bouygues Telecom, ont ouvert un "dialogue constructif", débouchant sur une charte qui n'a pas empêché des entorses à la loyauté, plusieurs antennes ayant été modifiées et implantées "sans aucune concertation avec les services municipaux". La liste des points possiblement nocifs, établie par l'intermédiaire du système Google Earth et disponible sur le site de la Ville www.mairie-perpignan.fr, comprend la puissance des champs magnétiques dégagés par les antennes des réseaux de portables, mais aussi des systèmes des balises et radars divers. Cette mesure à vocation sanitaire, apte à créer un assentiment général, électoralement porteur, sera complétée prochainement par une sonde dite "large bande" avec laquelle les services municipaux effectueront des mesures indépendantes de champs électromagnétiques.