Un sentiment d’insécurité habite depuis début 2009 le Quai Vauban de Perpignan, en proie certains mercredi et samedis après-midi à la présence de jeunes, dont des éléments féminins, aux comportements bagarreurs. Si le Front National a été le premier, dès la semaine dernière, à réagir sur cette situation sensible, non corroborée par des faits de délinquance avérés, le maire-adjoint à la Sécurité Pierre Parrat, membre du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, réagissait hier en évoquant « le volet préventif et la défaillance des services sociaux dont le Conseil Général à la charge ». Selon l’avocat, « ces groupes de jeunes, souvent sans éducation et livrés à eux-mêmes, relèvent (…) des compétences des éducateurs de rue que le Département devait recruter (…) Il y en aurait 2 ou 3 seulement dont les missions semblent se limiter à de l’électoralisme ». Dans l’immédiat, la Ville de Perpignan a affecté fin février une brigade canine de la Police Municipale, mais l’adjoint avertit : « Sans prévention sociale, la police aura malheureusement à ré-intervenir dans le futur ». Par ailleurs, l’association pour jeunes « Le 35 », à forte vocation sociale, à financement majoritairement municipal et installée sur le même quai, a fermé ses portes en novembre 2008.
Salut Dédé, comment tu vas ? Euh, né Français, de parents et arrières grands-parents français,malencontreusement chômeur depuis peu (une semaine),sachant en outre que quoi que l'on fasse on peut devenir aisément un "emmerdeur" pour quelqu'un, dois-je à ton avis me mettre incessamment sous peu à la recherche d'un pays d'acceuil? Si oui, quel pays me conseilles-tu ? Ah ! Encore un détail, sûrement important...
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Une solution que tous ceux qui mettent sans dessus dessous notre pays et qui n'ont pas de travail ou qui ont un casier soit reconduit à la frontière. L'Etat providence pour ceux qui le méritent et non pas ces personnes qui font tout pour nous emmerder...
une jolie façon de botter en touche (au pays du rugby c'est normal) des politiques en se renvoyant les responsabilités qui ne règle pas le problème.