Un souvenir toujours vivace de l’histoire de la ville de Girona est commémoré à minima ce vendredi. Il s’agit de la chute de la ville face aux troupes napoléoniennes, le 11 décembre 1809, après une résistance héroïque de sept mois des 5700 défenseurs, militaires et civils, opposés à plus de 35.000 soldats français. Ce siège, devenu une véritable légende pour la Catalogne et pour l’Espagne, lors de la « Guerra del Francés » (la guerre du français) pour les uns, et la « campagne d’Espagne » pour les autres, a impliqué de la part de l’armée française le déversement de 20.000 bombes et 60.000 boulets sur la ville. Celle-ci s’était rendue par la défaillance de son chef, le général Alvarez de Castro, malade, ultérieurement emprisonné à Perpignan. Ce fait historique, illustré par une célèbre statue installée sur la plaça de la Independència de Girona, constitue un ressenti mémoriel historique radicalement opposé de part et d’autre de la frontière entre les états français et espagnol, alors que l’épopée napoléonienne constitue un élément de l’identité nationale française, d’un côté, et un acte de résistance héroïque face à l’agression extérieure de l’autre.
Gràcies!Masblanch.Je n'ai plus aucun doute.C'est aussi un élèment de l'hISTOIRE que l'on oublie volontiers.
Benvolgut Duvan: En francès, hom diria aproximadament -i perdó per les faltes- "... si au lieu de sonner le tambour, s'eut touché les couilles, les catalans, en rebondissement, ne serions plus espagnols". I és que el Timbaler del Bruc era un torracollons, com els resistents gironins lluitant per Espanya. Salut!
El Quixot amb el seu amic Sanxo vos dic que França vol petar més alt que el seu cul!Amb el vi rus (vodka local) recordeu vos del fracas a la Berezina!!Entre el H1N1 i el CO2 un altre fracas és previst a les regionals de 2010 sense oblidar el terratrémol de 2012!!
cher Masblanch.Mon catalan comporte hélas qulques lacunes et je bute lamentablement,sur "s'haguèe tocat els bemols els catalans de retruc...".Ce qui me laisse un doute pour la compréhension totale du texte,que je pense avoir saisi.Éclairage de lanterne demandé.merci.
La resistència gironina enfront de Napoleó fou un episodi tan desgraciat com el del Timbaler del Bruc, que tocant el timbal va aconseguir espantar i posar en fuita un batalló napoleònic. Com diu l'epigrama que li va dedicar el poeta satíric empordanès Fages de Climent, "si el Timbaler del Bruc, per comptes de tocar el timbal, s'hagués tocat els bemols, els catalans, de retruc, no seríem espanyols".