Le maire de Perpignan Jean-Paul Alduy a choisi d'intervenir rapidement, hier soir, dans les minutes qui ont suivi ce qu'il nomme des "violences" en centre-ville de Perpignan, en rendant visite aux commerçants affectés par des destructions de vitrines dans le sillage d'une manifestation pour la paix à Gaza, qui a réuni 1200 personnes. Immédiatement après, dans un communiqué, le premier magistrat a évoqué une "violence aveugle" survenue lors de la manifestation, lorsque "quelques dizaines de jeunes irresponsables ont déferlé sur les rues commerçantes (...) brisant les vitrines d’une dizaine de commerces". Echaudé par les destructions de vitrines, essentiellement dans la rue du maréchal Foch, lors des émeutes communautaires du 29 mai 2005 qui avaient placé Perpignan sous les feux de l'actualité, M. Alduy poursuit "Ces actes sont inadmissibles et les auteurs devront être condamnés avec la plus grande fermeté". Les forces de police, largement présentes sur place, ont en effet procédé à six interpellations, réalisées notamment par vidéosurveillance interposée. Dès demain lundi, Jean-Paul Alduy organisera une réunion pour faire le point sur les premières évaluations de dégâts, commencées hier soir, et permettre aux commerces de reprendre leur activité au plus tôt.
D'après l'independant, "Une quarantaine de policiers sont sur le terrain, rejoints par les 60 CRS " Cela semble bien dérisoire, par rapport aux risques prévisibles d'incident.
Que voulez-vous qu'il advienne d'autre lorsque l'on supporte les suppôts de l'islamo-fachisme prôné par le Hamas ? Décidément, au Moyen-Orient ou en Europe, les barbares sont entrés dans Rome !