A l’heure où plus d’une personne sur deux est équipée d’un téléphone portable, les nuisances des antennes de téléphonie mobile deviennent un enjeu électoral à Perpignan, dans l’hypothèse de nouvelles élections municipales. Ainsi, le maire UMP Jean-Paul Alduy, dans un communiqué en date de vendredi, avance un pion sur le terrain sanitaire en abordant avec surprise les nuisances des antennes plantées sur les immeubles, informant avoir demandé des « repérages » suite à l’inquiétude d’habitants des quartiers de Las Cobas et Saint Assiscle. M. Alduy affirme avoir placé « au pied du mur » les opérateurs de téléphonie mobile SFR, Orange et Bouygues Télécom. En réponse, le chef de file de l’opposition socialiste Jacqueline Amiel-Donat demande davantage, en s’inspirant de son ami le maire PS de Toulouse, Pierre Cohen, qui fait démonter les antennes douteuses. Dans un communiqué en date d’hier, Mme Amiel-Donat confirme que plusieurs associations « d'habitants des quartiers de Perpignan » ont dénoncé les « troubles physiques ressentis par la population vivant à proximité de ces antennes » et exige l’application du principe de précaution à Perpignan, car, selon elle, Jean-Paul Alduy « escamote le véritable débat qui relève de la Santé publique ».
Mme Amiel Donat a bien raison! Nous pourrions, sans renoncer totalement aux portables, veiller à ce que les antennes n'émettent pas au delà des normes. Le principe de précaution n'est pas assez respecté alors que tant de personnes sont réellement malades. On essaie de nous convaincre que nous nous faisons des idées et de nous rassurer avec des mesures faites par un organisme qui n'est pas indépendant, de sorte que les opérateurs ont ...
Lire tout le commentaire