Le Pays Catalan a été évincé par le village de Roquefort, dans le département du Lot-et-Garonne, pour l’installation d’une usine de production de panneaux photovoltaïques, le mois dernier, dans un silence absolu à Perpignan. Cet important projet, visible dès septembre 2009, représente l’embauche de 250 personnes en 6 ans, dans le cadre d’une collaboration entre la société française Fonroche et l’espagnole Pevafersa, qui maîtrise depuis 10 ans l'ensemble de la chaîne de production et la formation du personnel. Sous forme de claque aux Catalans, le responsable de Fonroche, Yann Maus, argumente son choix : « Nos différents interlocuteurs - Conseil général (…) CCI, communauté de communes - ont été très réactifs ». Ce vaste projet, dans lequel 25 à 30 millions d’euros seront investis dans les quatre prochaines années, pour une production de 100.000 panneaux annuels destinés aux bâtiments industriels, est distinct de celui de la société belge Photovoltech, qui hésite depuis un an à créer une unité de production de panneaux à Perpignan, avec un enjeu de 330 emplois en 3 ans et un plan d’investissement de 200 millions d’euros. Dans ce dossier, Perpignan, en rivalité avec Béziers, reçoit le soutien oecuménique de MM. Jean-Paul Alduy, Christian Bourquin et Georges Frêche.
Les politiques arettaient de vous faire la guerre des moutons et faitent du social en vous unissant et vous gagneraient les futures elections, l'avenir est le photovoltaïque et la concurence fait baisser les prix, pourquoi pas une usine dans chaque département du languedoc roussillon le nonbre d'emploi= chomage en moins si vous voulez ou alors vous avez pas besoin des électeurs mais au revoir la bonne place ( bein venu au chomage comme les moutons)
Pourquoi ne pas faire un pont d'or à ces entreprises qui peuvent s'implanter en pays catalan, pour seulement réduire le chômage dans le pays pour une énergie d'avenir et pour réduire les coûts en CO2 ou les energies grises qui vont se rareffier dans le temps.