Contre vents et marées, le siège de « Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération », dont l’acronyme PMCA peine à s’installer dans les esprits, pousse ses travaux effrénés dans le quartier Saint-Assiscle de Perpignan, promu à un rôle central dans la décennie prochaine en conséquence de l’arrivée du TGV Perpignan-Barcelone. Onze mois après l’ouverture du chantier, le bâtiment, bientôt doté de panneaux photovoltaïques, dresse ses 6 étages et cache 2 sous-sols. Terminé l’été prochain pour un coût de 11,7 millions d’euros, cette imposante « maison de verre » conçue par Dominique Perrault, architecte de la Bibliothèque Nationale de France à Paris, incarne le pari du maire et président de « l’Agglo » Jean-Paul Alduy, qui souhaite créer autour, de toutes pièces, un quartier d’affaires, connecté à l’Europe et à la décision économique, en lieu et place d’une portion de quartier aux airs villageois. Cet ambitieux espoir de changement d’échelle pour Perpignan et le Pays Catalan pourrait être déçu dans l’immédiat, les retombées du TGV du Sud étant inconnues, et la ligne Perpignan-Montpellier, donnant accès à Paris et au-delà, étant théoriquement réalisée autour de 2020 voire 2025.
Tout cela pour heberger les plethoriques "zélusz"et"fonctionnaires"de l'agglo dans les meilleures conditions . Et qui plus est comme les vaches ils verront passer les trains. Helas pour eux le TGV a du retard et quand il arrivera s'il arrive un jour,il sera peut etre deja démodé. Monsieur le president de l'agglo (encore maire) aura son beau bureau ; Messieurs les vice presidents (c'est a dire tous les ùaires des communes de l'agglo) auront egalemen...
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