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Politique
Un compagnonage potentiellement utile au Pays Catalan

Perpignan: Romain Grau, l'ami d'Emmanuel Macron

Samedi 13.5.2017. 14:16h
Le 1er adjoint au maire de Perpignan, Romain Grau, reçoit l'investiture de la République en Marche, mouvement fondé par le Président de la République élu, Emmanuel Macron. L'amitié entre les deux hommes, née en 2002 sur les bancs de l'ENA, peut constituer un atout déterminant pour le Pays Catalan.

En Pays Catalan, les élections législatives distinguent le candidat Romain Grau. Le 1er adjoint au maire de Perpignan, conseiller de la Métropole Perpignan Méditerranée et Conseiller départemental, postule sur la première circonscription. Ce territoire essentiellement urbain, où réside l'intéressé, comprend les cantons de Perpignan 3, 4, 5, 7 et 9, ainsi que le canton de Toulouges, où l'on retrouve aussi les villes de Canohès et Pollestres. Romain Grau, 41 ans, l'homme qui a « connu la modestie et les difficultés économiques », est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) et de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA). Sur les bancs de cet établissement, il a fréquenté Emmanuel Macron, car tous deux sont issus de la promotion 2002-2004, baptisée Léopold-Sédar-Senghor. Le scrutin des 11 et 18 juin a été l'occasion de retrouvailles Grau-Macron entre les deux de la présidentielle. 

Le centre à tout prix

Après la défaite, à la primaire de la droite et du centre, de son favori Alain Juppé, dont il reste la référence territoriale, Romain Grau reçoit l'investiture par la République en marche, prononcée jeudi 11 mai. La poreuse zone grise reliant gauche et droite classiques, incarnée par le candidat, justifie l'adoubement du mouvement macroniste. Déjà, en 2013, loin des enjeux actuels, le prodige nord-catalan se revendiquait déjà parmi les personnalités politiques « d'extrême centre ». Depuis l'origine, ses fréquentations politiques, parfois sans adhésion, ont concerné le Parti Socialiste et le Parti Radical, l'Union des Démocrates et Indépendants (UDI) et Convergence Démocratique de Catalogne (CDC). La tendance centriste du candidat Grau a connu un écart depuis un an, par son adhésion aux Républicains.

Le puissant réseau de l'ENA

La promotion Senghor, celle de Romain Grau, a estampillé d'autres quadragénaires en âge de commander, tels Gaspard Gantzer, conseiller en communication de François Hollande, Boris Vallaud, époux de la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem et ancien directeur de cabinet de ministres, à l'égal de Mathias Vicherat et Etienne Grass. En 2004, l'ENA a également diplômé Marguerite Bérard-Andrieu, ancienne du cabinet de Xavier Bertrand au ministère du Travail, actuelle directrice générale adjointe de la Banque populaire Caisses d'épargne et épouse de Thomas Andrieu, ancien directeur adjoint du cabinet de Manuel Valls, issu, lui aussi, de la fameuse promotion.
A Perpignan, Romain Grau a eu la délicatesse de ne pas étaler cette puissante appartenance et n'a pas mentionné à l'excès ses compagnonages de haute volée. L'ENA, décriée pour son formatage d'élites, reste admirée en vertu de son rôle de passerelle obligée vers les hautes sphères du pouvoir français. De la sorte, son parcours et son carnet d'adresses parisien octroient au candidat Grau une stature inédite dans les Pyrénées-Orientales. Mais le défi serait de pouvoir agir pour le territoire, sujet à la crise depuis les années 1970, sous peine de lassitude. Le personnage, qui aime la créativité politique, peut s'ennuyer à valider les simples consignes d'un parti dans une assemblée à 577 sièges.

Bataille contre les ex et FN en embuscade

Aux législatives, l'éventuel futur parlementaire, fils d'agriculteurs de Villemolaque, directeur général de la société perpignanaise EAS Aéronautique, aura contre lui l'ancien député Jean Codognès, ex-socialiste et actuel écologiste, dont il a été l'attaché parlementaire. Il s'opposera également à l'ancien député Daniel Mach, dont il a été le suppléant lors des dernières législatives, en 2002. En revanche, le sortant Jacques Cresta, socialiste tendance Macron, n'entravera pas sa candidature. Dans cette bataille à forte présence d'anciens et d'ex., le Front National, prêt à rejouer la finale de la présidentielle contre En Marche, pourrait positionner son vice-président, Louis Aliot, qui hésite cependant à postuler sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales, qui englobe les Fenouillèdes, la Salanque et la Côte sableuse.

Romain Grau, candidat aux élections législatives dans les Pyrénées-Orientales © Didier Rosquellas
Romain Grau, candidat aux élections législatives dans les Pyrénées-Orientales © Didier Rosquellas
Détall de la promotion 2004 de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA), avec Romain Grau (en haut) et Emmanuel Macron, devant lui © ENA
Détall de la promotion 2004 de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA), avec Romain Grau (en haut) et Emmanuel Macron, devant lui © ENA








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