Le 25 juin dernier, le Roi de la Pop s’en est allé, laissant derrière lui des millions de fans dans la ...
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Combien d’entre nous on été obligés de quitter le pays pour pourvoir aux besoins essentiel de ...
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Est-il utile de rappeler les atouts touristiques des Pyrénées-Orientales ? La rencontre de la montagne et de ...
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Quelques heures après l’annonce de la mort de Michael Jackson, des milliers d’habitants d’Harlem à New York sont ...
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L’Europe du Nord fournit au monde, depuis le 16 juin 2009, un nouveau décloisonnement de la propriété intellectuelle ...
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Il est tentant de ranger les artistes dans des catégories; les photographes qui plus est, courent le risque de se voir affublés soit du nom de photojournaliste d’un côté, soit de photographe plasticien de l’autre. D’un coté l’info, de l’autre l’art. D’autant plus que, dans la ville de Visa pour l’image, Perpignan, le filtre puissant du festival altère notre vision de la chose photographique. En effet, où mettre Avedon, Martin Parr, ou même Cartier-Bresson ? Les querelles valaloïdesques passent, les photographies restent.
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Co-organisée par le Musée des beaux arts de Montréal et le musée national de Monaco, l’exposition “Un fauve en ville” est la première rétrospective d’importance du peintre flamand, à l’exception notable d’un préalable languedocien, à Lodève, en 2004, et à la fondation Gianada de la ville de Martigny, en Suisse, en 2002. Le musée de Montréal, dynamique musée francophone résistant on ne sait comment à l’empire américain, est d’ailleurs entré depuis quelques années dans une politique de coproductions systématiques avec des musées européens, comme on le verra à Montauban cet été avec “Ingres et les modernes”, la pertinente exposition menée à l’initiative de Florence Viguier, directrice du Musée éponyme au Nord de Toulouse.
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Des nuances de vert, de jaune et de noir se présentent verticalement. Quelques instants, puis notre cerveau recompose l’image de manière à l’associer à du connu : il s’agit d’un grand rideau, probablement d’un épais tissu, dont le cadrage serré interdit toute localisation : théâtre (le rideau semble de l’épaisseur requise, mais la couleur...), maison bourgeoise, paravent ? On alterne entre la pente naturelle de l’esprit à mettre un nom sur les choses, qui date dit-on d’avant le déluge, et celle du coeur à prendre le temps de regarder une simple peinture.
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Il y a une seule oeuvre d’Emil Nolde (1867-1956) dans les collections publiques françaises, à Beaubourg, à Paris. Cet Allemand est méconnu dans l'hexagone, exactement à l’inverse du retentissement de son travail dans le monde germanique mais également anglo-saxon, autant dire le reste du monde occidental. Pourtant, à travers le courant “expressionniste” qu’il incarne le mieux, sans avoir fondé quelque école que ce soit, c’est une bonne partie de la peinture du vingtième siècle qu’il a influencée.
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Des maquettes d’autoroute et de véhicules, des dessins et des collages issus de produits de consommation ou encore des sculptures en plastique : c’est une version kitsch et allemande du pop art que propose le Macba a travers cette première rétrospective consacrée à Thomas Bayrle. Personnalité influente auprès des jeunes générations, l’artiste, né en 1937 à Berlin, connaît enfin la consécration hors de son pays. A l’âge de 18 ans, l’Allemand travaille dans une usine textile.
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L’encore jeune Julien Descossy, 38 ans, a tardé pour sortir de l’œuf artistique, par une première exposition en 2005, en la galerie Odile Oms de Céret, qui le reprend en 2009 le temps d’une nouvelle série. Entretemps, le peintre a délaissé l’urbanité qui hantait ses créations précédentes pour se pencher notamment, tel Narcisse, vers l’eau trouble et ses plantes. Auto-contemplation en moins, Julien Descossy travaille aussi sur les bassins, avec, en fil rouge, l’eau et le récipient, dans des teintes, retenues comme lui-même.
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L’histoire des montres molles de Dalí, de leur nom officiel « La persistance de la mémoire », est celle d’une itinérance, majeure dans la vie personnelle de Dalí. Cette modeste huile sur toile de 24x33 cm, conçue en 1931, en deux temps, à Cadaqués, n’avait jamais revu la Catalogne. Depuis le 16 janvier, la Fundació Gala-Salvador Dalí l’accueille dans la salle dite “Cuant cau, cau” de son célèbre Théâtre-Musée, en provenance du Musée d’Art Moderne de New York, dans le cadre des échanges permanents avec les institutions artistiques les plus prestigieuses du monde, qui permettent de temps à autre d’abriter à Figueres (abusivement, nous serions tentés de dire « rapatrier ») des œuvres emblématiques de l’enfant de la ville, qui a inauguré lui-même son musée en 1974.
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L’organisation « bon enfant » d’une exposition pleinement consacrée à Pierre Brune à Céret est un événement dans la torpeur hivernale, tant, au fond, l’existence même de l’artiste a fondu dans le public, depuis la rétrospective que lui consacrait le Musée de Céret en 1963. La capitale de la région du Vallespir a réuni en un temps record une petite vingtaine d’œuvres de son enfant d’adoption, Pierre Brune, peintre jonglant entre paysages, portraits et natures mortes, qui a largement croqué et peint Céret, dans une observation quasi-savante.
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La célébration des Jeux Olympiques d'Été à Pékin a été l’occasion de casser des schémas et d’en confirmer quelques autres par rapport au pays communiste et capitaliste qui nous épouvante en ces temps de crise. En fait, après Pekin, Shangai accueillera en 2010 l'Exposition universelle et on verra alors des métamorphoses architecturales et urbaines sans précédent dans l'histoire du monde. Des centaines de milliers de personnes seront affectées par les changements profonds imposés pour le gouvernement chinois, qui crée un pays urbain et expansionniste qui réveille à nouveau le péril jaune qui ne s'est pas effacé tout à fait de nos mentalités.
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Contrairement aux périodes historiques usées jusqu'à la corde mais devenues un commerce renouvelable, l'épisode tragique du retrait d'Espagne et de l'entrée en territoire français des Républicains espagnols, en janvier-février 1939, est un marché mémoriel à explorer. Cette « Retirada » (ou « retraite », de « battre en retraite »), exil pour les populations du Sud et immigration impromptue pour celles du Nord de la Catalogne, fait encore l'objet d'un débat consensuel et sentimental, sur fond de tabou concernant le rôle de la France démocratique d’alors, dirigée par le radical Edouard Daladier.
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